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Dans le cadre d'une étude portant sur le parasitisme chez la tordeuse des bourgeons de l'épinette, Choristoneura fumiferana (Clem.), réalisée dans la région du Lac Forbes (Parc du Mont Tremblant), le taux de parasitisme enregistré dans les différentes placettes d'échantillonnage a été comparé à la nature et la diversité des milieux où évoluaient les tordeuses recueillies. Nous discuterons du rôle potentiellement joué par la végétation non hôte de la tordeuse, sur les parasites de C. fumiferana. Mentionnons que les hôtes alternatifs, nécessaires à la grande majorité des parasites de la tordeuse s'avèrent plus abondants en milieu végétal diversifié qu'à l'intérieur …
Le vieillissement du feuillage de bouleau provoque un assèchement des tissus parenchymateux. Cet assèchement est plus rapide chez les arbres traités que chez les arbres témoins. Les larves de F. pusilla requiert environ 15 jours pour compléter leur développement. Or l'influence d'engrais, en réduisant cette période, provoque une réduction dans le nombre de feuilles infestées mais une augmentation dans le nombre de larves par feuille. La somme des effets résulte en une réduction de la population de F. pusilla.
La période d'incubation de D. frutetorum F. fut mesurée tant en laboratoire qu'en nature. Cette période varie selon le milieu de 7 à 15 jours. Le développement larvaire fut établi en se servant de trois méthodes: celle de Dyar sur le diamètre de la capsule céphalique, le diamètre des excréments ou la méthode de Nolte et la pesée des larves. En nature, par la méthode du diamètre des excréments, il nous fut possible de mesurer les stades larvaires et en même temps d'évaluer la population sans que celle-ci soit dérangée. Le stade larvaire requiert de 18 à 33 jours pour …
Une analyse sommaire des données révèle ce qui suit: selon l'exposition des arbres du peuplement aux agents climatiques, surtout lumière et vent, une distribution différentielle des pupes semble s'établir: la population paraît se concentrer à la limite du peuplement (printemps, automne) ou se distribuer assez uniformément dans l'ensemble du peuplement (été). Les taux de mortalité des pupes varient de 95% (printemps) à 29% (fin de première génération), pour atteindre 75% (fin de troisième génération). Les causes de mortalité sont surtout biologiques, quoique les agents responsables n'aient pas été identifiés d'une façon directe.
Compte tenu de certaines conditions climatiques, surtout humidité, dans l'élevage de Fenusa pusilla (Lep.), il est possible d'obtenir, en laboratoire, des adultes à partir des oeufs. Toutefois, au stade larvaire, le taux de mortalité est très élevé. Ce taux se trouve réduit au minimum, si l'on a soin d'élever les larves en milieu semi-artificiel gélose-extrait de feuilles. Pour faciliter la pupation, il est conseillé de déposer les larves à maturité sur un lit de sable fin, légèrement, mais constamment humidifié.