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La tenthrède du pin d'Ecosse a une distribution quasi holarctique et se trouve ainsi exposée à une grande diversité d'espèces du genre Pinus L.; l'insecte montre une préférence marquée pour les pins à bois dur, ou à deux aiguilles. Dans une plantation comportant plusieurs espèces, variétés et hybrides de ces pins, provenant de sources géographiques diverses, cette tenthrède démontre une versatilité remarquable dans sa spécificité, tout en exhibant des préférences manifestes pour certains pins. Il semble bien que les hôtes habituels de cet insecte en Amérique du Nord, où il a été introduit il y a environ quarante ans, ne …
La limace noire, introduite récemment à Sherbrooke, formait des populations assez denses au début de la présente décennie. Depuis 2 ans, ces populations ont diminué en importance, et il semble que certaines formes animales indigènes soient, du moins en partie, impliquées dans cette réduction des populations. Au nombre des prédateurs, on trouve des insectes coléoptères, un diplopode, un mammifière insectivore, des salamandres et des reptiles, dont les activités ont été vérifiées en laboratoire ou en nature. Certaines de ces formes semblent constituer des facteurs appréciables de contrôle naturel de ce gastéropode indésirable qu'est la limace noire.
Cette limace d'origine européenne est connue à Sherbrooke, P.Q., depuis 1960. Elle forme des populations denses dans certaines parties de la ville et dans quelques municipalités voisines. Les sites colonisés par l'animal présentent plusieurs caractères communs et chacun d'eux comporte des aires boisées et des superficies en cultures maraîchères. De nombreux invertébrés, en particulier des arthropodes, partagent les microhabitats préférés des limaces. Leur diète très diversifiée comprend plusieurs plantes potagères et elles ont causé des dégâts appréciables dans les jardins qu'elles ont envahis.
La longueur de la flèche terminale formée chaque année et l'épaisseur de l'anneau de croissance annuel sont deux critères employés usuellement pour juger de la vitalité d'un arbre. Des observations faites sur de jeunes pins gris démontrent que la vitalité peut s'exprimer de plusieurs façons chez cette essence. Ainsi, le nombre et la longueur moyenne des pousses formant couronne à la base de la flèche sont en relation étroite avec la longueur de celle-ci. Une relation évidente, mais moins marquée, existe entre la longueur de la flèche et la longueur de pousses contemporaines plus bas dans la cime. On trouve …
Le pin gris forme des peuplements généralement équiennes et souvent très denses dans les bassins des rivières Outaouais, Saint-Maurice et Gatineau. Dans ces régions, les peuplements parvenus à maturité ont été fortement endommagés au cours d'une invasion récente de la mouche à scie de Swaine. Cependant, il semble que par ses ravages, l'insecte ait simplement contribué à intensifier l'éclaircissement naturel de ces peuplements. On peut alors considérer l'insecte comme un agent biotique qui favoriserait plutôt qu'il n'entraverait l'évolution naturelle de ces forêts de nature pionnière.
Le pin gris forme des peuplements généralement équiennes et souvent très denses dans les bassins des rivières Outaouais, Saint-Maurice et Gatineau. Dans ces régions, les peuplements parvenus à maturité ont été fortement endommagés au cours d'une invasion récente de la mouche à scie de Swaine. Cependant, il semble que par ses ravages, l'insecte ait simplement contribué à intensifier l'éclaircissement naturel de ces peuplements. On peut alors considérer l'insecte comme un agent biotique qui favoriserait plutôt qu'il n'entraverait l'évolution naturelle de ces forêts de nature pionnière.
Il est difficile de déterminer l'influence de la défoliation causée par cet insecte sur la croissance de cette essence. D'une part, il y a variation d'une année à l'autre dans la gravité de la défoliation, selon l'âge du feuillage consommé. D'autre part, le pin gris exhibe certains phénomènes de croissance qui en font une espèce exceptionnelle parmi les conifères du Québec. Il est cependant démontré que les arbres défoliés par cette mouche à scie subissent un ralentissement notable de la croissance radiale et terminale. Plusieurs années de défoliation sévère provoquent la mort de la flèche terminale. Malgré cette anomalité, l'arbre …