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Les biologistes (taxinomistes, écologistes et naturalistes) font l'inventaire de la biodiversité des milieux naturels depuis plus de 150 ans. Les données d'échantillonnage vont continuer de s'accumuler dans le futur. En fonction du temps, ces données subissent plusieurs types d'avatar: matériel pour les spécimens, documentaire, taxinomique, toponymique et contextuel. Dans une banque de données, il s'avère nécessaire de gérer ces changements pour valider les informations reliées aux échantillons et favoriser des analyses plus significatives et plus réalistes par rapport à l'état des milieux naturels ou anthropiques à un moment donné. Il s'agit de récupérer les informations passées avec le plus de …
Le nombre de chromosomes permet parfois de préciser l'identité des espèces, lorsque l'analyse complète de la morphologie s'avère peu significative au départ. La technique utilisée avec les fourmis consiste à prélever les testicules à mâles arrivés au stade pupal, à fixer les cellules avec de l'acide acétique glacial et à colorer au Giemsa. La découverte de l'espèce Formicomax quebecensis (2n=28), espèce jumelle de F. provancheri (2n=22), a nécessité une redéfinition du genre. Les études effectuées jusqu'à maintenant avec les espèces nord-américaines du genre Leptothorax donnent des résultats tout aussi importants. Nous savons maintenant que l'espèce paléarctique L. acervorum (n=13) vit …
Des éléments morphologiques et biologiques, anciens et nouveaux, permettent de reconsidérer la nature et la composition du genre Formicomax Mayr. Un mode de vie xérobiontique, une production régulière d'intermorphes et une évolution régressive des mâles le rendent unique dans la famille. Il se compose maintenant de sept espèces: deux de l'Eurasie, nitidulus (Nylander) et sibiricus (Forel) comb. nov. et stat. rev. c. centralis (Ruzsky), et cinq de l'Amérique du Nord, chamberlini (Wheeler) comb. nov., diversipilosus (Smith), nitidivorus (Emery), provancheri (Forel) comb. nov. et quebecensis Francoeur stat. nov. Parmi ces dernières, quatre étaient traditionnellement associées aux genres Leptothorax ou Symmyrmica. Le …
La pollinisation de la fleur de bleuet, phénomène permettant la production du fruit, est assurée essentiellement par les insectes du sous-ordre des Apoclea. Les deux objectifs poursuivis étaient : 1) caractériser la faune des Apoclea indigènes dans une bleuetière au moment de la floraison du bleuet et 2) mesurer l'impact de la pollinisation par ces insectes sur la mise-à-fruit et le rendement du bleuet. En 1982 et 1983, à Saint-Léon-de-Chicoutimi, près d'une quarantaine d'espèces d'abeilles sauvages et de bourdons ont été observées sur les fleurs du bleuet. Des comptages, faits à l'intérieur de places d'observation, nous donnent la densité des …
Grâce à l'utilisation d'un caractère morphologique demeuré inaperçu jusqu'ici et à la biométrie, il est mis en évidence un nouveau complexe de cinq espèces dont quatre nouvelles. Ces espèces appartiennent au groupe fusca du genre Formica. Elles étaient confondues avec les espèces du complexe cinerea parce que les variations de la pilosité sont identiques dans les deux complexes.
Un inventaire qualitatif préliminaire a été effectué dans quatre bleuetières du Lac St-Jean et dans un peuplement de Pins gris, biotope originel des bleuetières exploitées. Seize espèces de formicides furent décelées dans ces milieux. En outre, nous avons échantillonné quantitativement la bleuetière commerciale et la bleuetière expérimentale de St-Léon, comté de Chicoutimi. Ces données préliminaires permettent de présenter quelques commentaires sur l'importance et le rôle des fourmis dans ces milieux.
Une revision des taxons associés à Formica neoclara s'imposait afin de clarifier le concept spécifique de cette fourmi nord-américaine. Ainsi, F. pruinosa devient un synonyme de neoclara. Des mesures biométriques, de même que la comparaison des types, ont permis d'établir cette nouvelle synonymie. Les variations de couleurs chez neoclara apparaissent alors comme des variations géographiques: la coloration est plus foncée dans le nord et plus pâle dans le sud. La distribution de neoclara est esquissée pour l'Amérique du Nord.
Un inventaire quantitatif et qualitatif de six érablières à sucre de la région de Québec nous a permis de dénombrer 27 espèces de Fourmis et de localiser 268 colonies. Il faut distinguer dans chaque biotope les espèces de lisière et les espèces sylvicoles. Un groupe de six espèces caractérise l'érablière à sucre par la fréquence de leur présence et leur abondance relative. L'espèce Stenamma diecki Emery s'avère l'espèce dominante; Lasius alienus (Foerster) et L. pallitarsis (Provancher) l'accompagnent constamment. L'indice d'Odum montre que la faune sylvicole demeure uniforme dans sa composition. Les genres Lasius et Stenamma dominent le milieu. La densité …
Deux espèces seulement représentaient jusqu'ici le genre Stenamma au Québec. En étudiant la faune myrmécologique des associations d'Érables à sucre, nous avons noté la présence de deux autres espèces de Stenamma. Nous esquissons la distribution de ces quatre espèces à partir des données biogéographiques connues.