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Une étude par plongées sous-marines à raison de trois séances par semaine entre le 1er juillet et le 15 août 1965 permet: 1° d'affirmer que sept des dix abris semi-naturels installés en 1937 au lac Douglas sont encore en place; 2° de décrire l'état actuel de ces abris; 3° de présenter des données sur l'utilisation de ces abris comme refuges, sur la concentration en nombre et en espèces de poissons, et sur la proportion de poissons prédateurs.
Une étude par plongées sous-marines à raison de trois séances par semaine entre le 1er juillet et le 15 août 1965 permet: 1° d'affirmer que sept des dix abris semi-naturels installés en 1937 au lac Douglas sont encore en place; 2° de décrire l'état actuel de ces abris; 3° de présenter des données sur l'utilisation de ces abris comme refuges, sur la concentration en nombre et en espèces de poissons, et sur la proportion de poissons prédateurs.
En calculant de deux façons différentes le nombre d'oeufs déposés par l'éperlan sur une des frayères du lac Meach, on obtient des nombres dont la différence s'explique par certains facteurs éthologiques. Pour évaluer le nombre total d'oeufs parvenant à éclosion, on tient compte des fluctuations de cette éclosion au cours d'une même journée. Le taux d'éclosion obtenu, soit le rapport entre le nombre d'oeufs éclos et le nombre d'oeufs déposés, est du même ordre que celui rapporté par d'autres auteurs.
Depuis au moins cinq ans, une épizootie décime chaque année, tout spécialement au cours du mois de mai, la population d'éperlans du lac Petit Poisson Blanc. 75% des spécimens examinés à date sont infectés par une microsporidie du genre Glugea. Une telle infection fut premièrement rapportée par Weissenberg (1911) chez l'éperlan d'Europe (O.eperlanus) et par la suite par Schrader (1921), Fantham, Porter et Richardson (1941), Haley (1952) et Sherry (1952) en Amérique du Nord chez O. mordax. Cette communication porte sur la localisation de l'infection, ses conséquences sur la reproduction ainsi que les effets de la mortalité qu'elle entraîne sur …
Depuis au moins cinq ans, une épizootie décime chaque année, tout spécialement au cours du mois de mai, la population d'éperlans du lac Petit Poisson Blanc. 75% des spécimens examinés à date sont infectés par une microsporidie du genre Glugea. Une telle infection fut premièrement rapportée par Weissenberg (1911) chez l'éperlan d'Europe (O.eperlanus) et par la suite par Schrader (1921), Fantham, Porter et Richardson (1941), Haley (1952) et Sherry (1952) en Amérique du Nord chez O. mordax. Cette communication porte sur la localisation de l'infection, ses conséquences sur la reproduction ainsi que les effets de la mortalité qu'elle entraîne sur …