Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
A la suite de 90 interviews portant sur la pratique religieuse et la religiosité au sens large des femmes catholiques d'une banlieue de Montréal, il apparaît que le catholicisme canadien-français, s'il peut être appelé un phénomène social parce que collectif, presque généralisé, est vécu solitairement par les fidèles. Ce travail, après l'exposé d'un certain nombre de faits destinés à fonder cette assertion, essaiera de dégager quelques déterminantes historiques et sociologiques susceptibles d'éclairer l'origine et la fonction de cette antinomie au sein de la société canadienne-française.