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La Médecine culinaire est une approche novatrice qui associe les évidences médicales et nutritionnelles à l’art culinaire comme outil d’intervention, rendant les apprentissages pratiques et engageants. Elle dépasse la transmission de savoirs en les activant, transformant des connaissances latentes en actions concrètes et opérationnelles. En comblant le fossé entre théorie et pratique, cette discipline renforce la capacité d’agir et favorise l’autonomisation alimentaire ainsi que les saines habitudes culinaires, essentielles pour rétablir et maintenir la santé et le bien-être.
Le mot japonais « umami » combine dans notre langue deux concepts, « umami » qui signifie délicieux et « mi » qui signifie essence, nature essentielle ou saveur. On s’entend pour définir l’umami comme « saveur délicieuse ». L’umami dispose de fonctions chimiques et organoleptiques uniques qui permettent non seulement de réduire le sodium dans les aliments, mais aussi d’améliorer leur palatabilité. En occident, on identifie bien différents produits alimentaires aux quatre autres saveurs essentielles (salée, sucrée, acide, amère). Pourquoi la 5e saveur, l’umami, la délicieuse, demeure encore peu connue et utilisée dans notre jargon et nos activités culinaires?
Les acides gras oméga-3 (n-3) sont parmi les nutriments les plus étudiés pour leurs effets bénéfiques dans les MCV. Il y a deux grandes catégories. L'acide alpha-linolénique (ALA) qui provient surtout des végétaux. L'acide eicosapentanoïque (EPA) et l'acide docosahexanoïque (DHA) qui proviennent surtout des poissons gras. Mozaffarian et Rimm (2006) ont indiqué qu'une consommation modeste de poisson (1-2 repas/sem.) ou d'EPA+DHA (250-500 mg/j) diminuerait le risque de mortalité coronarienne de 35%, de mort subite de 45% et de mortalité totale de 17%. Toutefois, les résultats d'une récente méta-analyse (Rizos et al. 2012) montrent une réduction plus modeste pour la mortalité …