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Nous avons déjà montré que chez l’homme et chez le rat l’acide pyrrolécarboxylique-2 est un produit du catabolisme de l’hydroxy-D-proline et de l’allohydroxy-D-proline. Nous avons entrepris par la suite l’étude du métabolisme de l’acide pyrrolécarboxylique (C'4OOH)-2. Ce composé préparé par réaction de pyrrylmagnésium avec du C'4O2 fut administré par voie intrapéritonéale à des rats. L’anhydride carbonique respiratoire, recueilli au cours des vingt-quatre heures qui suivirent l’injection, renfermait environ 5% de la dose de radiocarbone injectée. La majeure partie de la radioactivité injectée aux rats fut retrouvée dans l’urine sous forme d’acide pyrrolécarboxylique-2 à l’état libre, de pyrollyglycine et de B-pyrroly-D-glucuronide.
La synthèse des acides DL- et DL-allo-Y-hydroxyglutamique fut réalisée par condensation en milieu benzénique du dérivé sodé de l'acétamidomalonate d'éthyle avec du β-chloroacétate d'éthyle, suivie d'une hydrolyse acide. Nous avons obtenu un rendement de 18.4% en produit monohydraté.
Pour les fins de notre travail, nous avons synthétisé de l'acide glutamique -C14OOH. Les expériences ont été faites avec deux rats mâles adultes de souche Wistar, mis au jeûne 24 heures avant l'injection intrapéritonéale de glutamate de sodium radioactif. Chaque animal a reçu quatre doses de 25 mg chacune d'acide glutamique à des intervalles réguliers de quatre heures. Les animaux furent tués à l'éther huit heures après la dernière injection. Des hydrolysats des protéines, nous avons isolé quelques acides aminés, notamment les acides glutamique et aspartique, la proline et l'arginine. Nous avons trouvé pour la proline une radioactivité spécifique par …
Selon une hypothèse qui a été formulée par plusieurs auteurs, l'acide imidazole acétique serait un composé intermédiaire normal du métabolisme de l'histamine et de l'histidine. Dans le but de vérifier l'exactitude de cette hypothèse, nous avons administré à des rats, par voie intrapéritonéale, de l'acide imidazole-2-C14 acétique. Chaque animal fut placé dans une cage à métabolisme afin de pouvoir recueillir l'anhydride carbonique respiratoire ainsi que l'urine. Nous avons retrouvé dans l'urine des animaux en expérience, sous forme d'acide imidazole acétique, la presque totalité du radiocarbone injecté; l'anhydride carbonique de la respiration ne fut pas trouvé radioactif. L'acide imidazole acétique n'est …
Dans une lettre adressée à l’éditeur du Journal of American Chemical Society (69 : 2564. 1947), A. W. Adamson décrit un procédé fort simple pour la transformation du carbonate de baryum renfermant du radiocarbone 14 en cyanure de sodium radioactif. L’auteur recommande de chauffer dans une éprouvette un mélange d’hydrazoate de sodium et de carbonate de baryum. Or il est reconnu que la décomposition de l’hydrazoate de sodium peut être explosive quand on chauffe trop rapidement cette substance au-dessus de 305°-310° C. Il est assez surprenant de constater qu’Adamson ne fournit aucune précision en ce qui concerne les conditions de …
La littérature scientifique fait mention d'une technique très commode pour la transformation du carbonate de baryum, renfermant du C-14, en cyanure de sodium radioactif. L'auteur (A. W. ADAMSON, J. Am. Chem. Soc., 69, 2564 (1947)) préconise l'emploi de l'azoture de sodium comme agent réducteur du carbonate. Il ne fournit pas cependant assez de précision sur les conditions de chauffage de la mixture minérale. Nous avons donc cherché à définir les zones de température ainsi que le temps de chauffage, de manière à obtenir infailliblement un rendement élevé en cyanure, sans qu'il ne se produise d'explosion. Voici les données d'une expérience …
Les méthodes actuelles pour le dosage de l’acide ascorbique dans l’urine présentent encore de grandes difficultés et sont loin d’être satisfaisantes. Les présentes recherches ont eu pour objet de déterminer les conditions dans lesquelles la méthode au dichlorophénol-indophénol donne de meilleurs résultats. Le pouvoir réducteur de l’urine vis-à-vis du dichlorophénol-indophénol varie en raison inverse du pH. C’est autour de pH 2 que la récupération de l’acide ascorbique ajouté à l’urine atteint son maximum. Les acides sulfurique ou trichloracétique et le cyanure de potassium n’arrêtent pas la destruction de la vitamine C dans l’urine.