Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Parce que les mêmes éléments géométriques avec les mêmes orientations se retrouvent dans deux autres zones jointées et cisaillées des environs, je pense que toutes ces zones reflètent un même système régional d'efforts et de tensions tectoniques. Le développement plus accusé de l'un des deux grands cisaillements presque verticaux à la prise d'eau, impliquant même un certain décrochement et entraînement de plan cisaillement qui lui est conjugué, suggère que le système d'efforts était un couple ayant agi dans un plan presque horizontal. On peut, avec une certaine confiance, dans l'aire du chantier de Manic 5, appliquer le modèle à la …
Nous avons découvert près du Fort no 1 à Lauzon une bande de calcaire à Agnostus de même type que la roche décrite par Laverdìere et Osborne à la carrière Guay et interprétée par eux, à tort croyons‐nous, comme étant un énorme bloc faisant partie d'un conglomérat calcaire. Le calcaire du Fort no 1 n'a qu'une cinquantaine de pieds d'épaisseur, comme celui de la carrière Guay, mais il affleure d'une façon continue, sous une très mince couche de sol, autour du nez d'un pli anticlinal et le long de ses deux flancs sur une distance totale de 3,600 pieds. Le …
Même en limitant les observations aux régions où affleurent les "Iron Formations" le degré de métamorphisme et la distribution des isogrades varient beaucoup d'une extrémité à l'autre de la fosse du Labrador. Surtout, le métamorphisme n'est pas proportionnel à l’intensité des déformations ni à la puissance des formations. Les "Iron Formations" semblent particulièrement susceptibles à la recristallisation. Par contre, les masses de grauwacke et de laves armées de puissants filons-couches gabbroïques ont résisté au métamorphisme. Dans la fosse du Labrador, parce que les "Iron Formations" servent de fil d’Ariane, on peut suivre les relations stratigraphiques à travers le voile du …
Une faille relevée à Rawdon en bordure du bouclier se prolonge à travers ce dernier sur une distance de 35 milles. L'expression de la faille est surtout topographique mais l'auteur a relevé des zones broyées le long de sa trace. Cette faille s'intègre à un réseau de fractures qui recoupent les roches paléozoïques des Basses Terres du Saint-Laurent, et se rattache probablement au tectonisme des Appalaches. On peut s'attendre à relever d'autres failles semblables en bordure du Bouclier.
Le supposé conglomérat du lac Meach est une brèche formée lors de la consolidation de roches ignées. Il ne marque donc pas la présence dans cette région d'une série sédimentaire précambrienne plus récente que celle de Grenville.
Reprenant une idée de J. Claveau, l'auteur note la ressemblance entre les formations sédimentaires du lac Wekahm (Côte Nord, 65 milles au nord de la rivière Saint-Pierre) et celles du bassin supérieur de la rivière Hamilton, qui sont d'âge huronien. Certains aspects de la tectonique sont mis en relief. L'auteur conclut à la possibilité que le graben de Wekahm soit d'âge huronien. Il attire l'attention sur un endroit où l'on peut espérer trouver une discordance entre des terrains huroniens et des terrains Grenville.
Dans la région de Rawdon, la limite entre le bouclier et les basses terres est un escarpement rectiligne, parallèle à des cassures régionales dans les roches du bouclier et à des failles qui recoupent les assises paléozoïques plus au sud. On soupçonne l'existence d'une faille normale au pied de l'escarpement. L'attitude des structures linéaires, de part et d'autre de la faille supposée, semble confirmer cette interprétation. Une butte de roches cristallines aux environs de Kildare marquerait le sommet de la masse effondrée.