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Les goniomètres récents (SCHIEBOLD-SAUTER) sont très coûteux, car il est délicat de réaliser mécaniquement un synchronisme parfait avec des axes de rotation non parallèles. On trouve des moteurs synchrones lents (1 tour par minute) qui n'étalent la période électrique (un soixantième de seconde) que sur un degré du disque, ce qui rend négligeables les irrégularités de la vitesse angulaire. En assurant la rotation du cristal grâce à un premier moteur synchrone et en entraînant le disque par un second moteur synchrone on devrait avoir les mêmes résultats de diffraction qu'avec une transmission mécanique rigide à la double condition: (1) de …