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Toutes les lamproies, lors de leur métamorphose en adultes, développent des tentacules du velum, appelés en anglais "velar tentacles". Leur nombre varie de 2 à 17 chez différentes espèces. Leur fonction n'est pas connue. Leur forme et leur nombre ont une certaine signification taxonomique. Ces tentacules sont peu développés chez Petromyzon marinus et Ichthyomyzon unicuspis où leur nombre varie de 2 à 4. Par contre, chez Entosphenus tridentatus et Tetrapleurodon spadiceus, ils sont très développés et leur nombre varie de 5 à 17. Chez les espèces des genres Lampetra et Lethenteron le nombre habituel de tentacules est 5.
Surtout par les particularités des dents cornées et la répartition géographique, les lamproies se divisent en trois sous-familles: Petromyzoninae (genres: Petromyzon, Ichthyomyzon et Caspiomyzon); Entospheninae (genres: Entosphenus et Tetrapleurodon); et Lampetrinae (genres: Lampetra, Eudontomyzon et Lethenteron).
All larvae of Apodal fishes known as leptocephali have transparent body and large teeth. Representatives of various families differ by the body shape, number of myomeres (80-735), type of pigmentation and peculiarities of their intestinal tract. Some have short and large intestine, others have very thin and long intestinal tract opening near the caudal fin. Among Congridae there are leptocephali whose posterior part of the intestine with the anus trails free from the body wall.
1,345 eels from 190mm to 978mm were obtained from 31 sampling areas, from Newfoundland to Trinidad. Among 173 males, the largest measures only 357mm, while the females being much larger. Although females were taken in brackish and salt water, their principle growing areas are found in fresh water. Among many thousands of eels examined in Quebec fisheries, only one male (255mm) was found at Barachois, on November 17, 1956. The males typically grow in brackish or salt water. It appears that male eels are more numerous in southern areas, such as Georgia, Louisiana and Florida, while the females are abundant …
Un spécimen gardé en laboratoire depuis un an nous a permis de faire des observations intéressantes sur les points suivants : la diète, les facteurs physico-chimiques, le comportement et le phénomène bio-électrique. Ces quelques observations sont accompagnées d'un aperçu des travaux qui se poursuivent actuellement au Brésil.
Cette espèce a été à tort comprise parmi les poissons américains. En réalité, elle est remplacée par deux espèces différentes, toutes deux nouvelles pour la science. L'une, Lampetra richardsoni n.s., se trouve en Colombie britannique et dans l'État de Washington, et l'autre, L. pacifica n.s., vit dans les États de l'Orégon et de la Californie.
Depuis 1944, nous avons surveillé étroitement les changements dans l'abondance de trois poissons originaires des Grands Lacs : Alose à gésier (Dorosoma cepedianum), Bar blanc (Lepibema chrysops) et Perche blanche (Morone americana). L'espèce la plus rare est M. americana, dont, de 1952 à 1957, nous avons trouvé en tout que 29 spécimens. Durant la période de 1944 à 1957, les nombres les plus élevés des deux autres poissons capturés furent 415 pour D. cepedianum, en 1955, et 3,098 pour L. chrysops, en 1954.
Il s'agissait d'une jeune femelle de 23 pieds, mesurée à la fourche de la queue. Il y a un siècle, la baleine à bosse était très commune dans le golfe Saint-Laurent et constituait la proie régulière des baleiniers. Durant les années récentes, cette espèce est apparemment devenue très rare chez nous.
Près de 2,000 bars furent étudiés. La taille moyenne des poissons des deux sexes réunis varie de 183 mm, pour les individus d'un an, à 709 mm, pour les poissons âgés de dix ans. La longueur fut mesurée à la fourche de la queue.
Des anneaux en acier inoxydable, munis d'étiquettes en vinyl, sont posés sur la mâchoire inférieure ou en avant de la dorsale. Pour éviter l'ouverture de l'anneau une fois posé sur le poisson, on le soude à l'électricité, à l'aide d'un spot welder portatif. Les poissons supportent bien cette méthode d'étiquetage.