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Les déjections animales sur les pâturages occasionnent une perte de terrain dont l'étendue peut varier. D'après des comptages faits, en août 1939, sur des champs ayant reçu des traitements différents, on a constaté les pertes suivantes: (1) Pâturage fertilisé avec un engrais complet (automne 1937 ou printemps 1938), 16.4%. (2) Superphosphate appliqué à l'automne de 1937, 12%. (3) Pâturage fertilisé deux ans auparavant (printemps 1936), 7.3%. (4) Pâturage non fertilisé, 1.6%.
Après une première année d’expérience pour connaître la valeur de la fertilisation sur les pâturages ainsi que la valeur résiduelle des fertilisants, les auteurs ont constaté ce qui suit: (1) tous les fertilisants ont donné des résultats à peu près égaux au début de la saison. (2) L’acide phosphorique a assuré une meilleure pousse d’herbe durant l’automne. (3) Les engrais azotés ont assuré une végétation plus régulière que les phosphates durant les mois de juillet et août. (4) Sur un champ fertilisé deux ans plus tôt que les précédents, on a constaté un rendement quelque peu inférieur au traitement de …
D’après une étude de la production et de l’alimentation de 1000 vaches, il a été possible d’établir que le pâturage remplaçait une quantité considérable de nourriture. Pour une vache de 5565 livres de lait, le pâturage fait économiser 2418 livres de foin, 2684 livres de succulents et 1136 livres de concentrés, pouvant avoir une valeur d’environ $43.57, suivant que les aliments ont une valeur plus ou moins grande.