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Les travaux de Rashbass et Rushton et de Lussier et Rushton ont récemment montré que les conclusions de la théorie du conducteur à noyau s'appliquent totalement au nerf myélinisé dépouillé de son épinèvre, même si chaque fibre prise individuellement conduit d'une façon saltatoire et ne peut être considérée comme un conducteur continu. On peut donc déduire que la constante de longueur du conducteur variera avec son diamètre et cette déduction fut vérifiée sur la grenouille. Nos travaux sur la grenouille géante, sur le vague de chien et sur le nerf de la ligne latérale de la carpe confirment les résultats …
La mesure de la constante de longueur des fibres α, β et γ du sciatique de grenouille démontre que celle-ci est strictement proportionnelle à la vitesse de conduction et partant à la première puissance du diamètre de la fibre. Il s'en suit que l'étalement électrotonique varie d'une fibre à l'autre en fonction du diamètre et que l'on ne saurait considérer dans de telles études le sciatique comme un conducteur unique.
L'excitation du bout central du pneumo-gastrique amène toujours l'inhibition de réflexe linguo-maxillaire. Les agents inhibiteurs de la cholinestérase font disparaître ou diminuent fortement cette action du pneumogastrique. Par ailleurs des activateurs de la cholinestérase le rendent plus intense et plus durable. L'influence de ces agents inhibiteurs et activateurs est centrale puisque l'excitation de la portion motrice de l'arc réflexe donne des réponses constantes dans les mêmes conditions. L'étude a été faite chez le chien anesthésié au chloralose et chez le chien décérébré.