Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Des groupes de 60 souris ont reçu le virus A2/Aichi/68 partiellement atténué par la voie orale, intranasale ou intrapéritonéale. Après 3 semaines ces différents groupes et un groupe témoin non vacciné ont été éprouvés avec 10 ou 100 LD/50 de la souche homologue adaptée à la souris. Bien que le taux des anticorps ait été moins élevé dans le groupe vacciné par la voie orale, tous les groupes vaccinés ont été également protégés. De plus il apparaît que la vaccination par la voie orale n'exige pas une atténuation aussi poussée que la vaccination par la voie nasale.
Nous avons comparé le pouvoir sensibilisant des vaccins antirougeoleux à virus vivant et inactivé. Nos résultats suggèrent qu'il existe deux antigènes sensibilisants dans ces vaccins, un est d'origine virale et l'autre est d'origine cellulaire. Dans la discussion, un parallèle est esquissé entre nos résultats et les accidents allergiques observés chez les enfants vaccinés avec un vaccin à virus inactivé et qui sont ultérieurement revaccinés avec un vaccin à virus vivant.
Cette méthode consiste à établir un gradient de sucrose à l'intérieur d'un rotor (RK3) tournant à 35000 r.p.m. Quand le gradient est stabilisé, on fait circuler sur ce gradient, la suspension virale à purifier. Dans les conditions optimales, le virus ira se loger dans la partie du gradient qui correspond à sa densité. (Centrifugation isopycnique). Les impuretés qui l'accompagnent iront se loger dans des zones différentes correspondant à leur densité propre. Il suffit, pour obtenir le virus purifié, de fractionner le gradient. Cette méthode nous a permis de purifier ainsi, jusqu'à 50 litres de suspension virale clarifiée, en une seule …
Un vaccin vivant et atténué contre l'influenza offrirait certains avantages sur les vaccins inactivés conventionnels : voie d'injection plus facile, réactions post-vaccinales diminuées, meilleure stimulation de la formation des anticorps locaux, spectre antigénique plus étendu, etc. Des singes Rhésus et des furets ont été traités par un vaccin monovalent atténué, donné par la voie orale sous forme de comprimé entérique, puis éprouvés par une souche virulente homologue. Les résultats obtenus ne favorisent pas la vaccination par la voie orale, sauf en ce qui concerne les réactions post-vaccinales.
La vaccination de hamsters adultes avec le virus actif SV40 ou avec des cellules tumorales transformées par ce virus et irradiées protège le hamster contre une transplantation subséquente de cellules tumorales transformées par le SV40. Selon que le traitement est effectué par la voie sous-cutanée ou par la voie intrapéritonéale, la résistance au développement des tumeurs transplantées est différente chez les animaux immunisés et aussi chez les animaux témoins. Le traitement par l'une ou l'autre voie, d'animaux dont la tumeur a été excisée, entraîne aussi une résistance différente au développement des récidives et des métastases post-opératoires.
A l'occasion d'une expédition médicale et biologique à l'Ile de Pâques, un laboratoire portatif destiné à la préparation des cultures de tissus employées pour l'isolement des virus a été monté et expérimenté. Des lignées cellulaires permanentes ont été maintenues et inoculées sur place avec les échantillons biologiques prélevés chez les insulaires. Un agent viral a été décelé dans plus du tiers des échantillons étudiés sur place durant une épidémie de Kokongo.
Des reins de jeunes lapins ont été trypsinisés suivant la technique de Youngner. Les suspensions cellulaires ont été congelées en présence de diméthyl sulfoxide, ou de glycérol, ou de lait écrémé, dans le gaz d'azote liquide. L'étude a porté tant sur des cellules fraîchement trypsinisées que sur des cellules ayant subi un passage en culture. Nous avons déterminé la sensibilité des cellules congelées et non congelées, d'abord à un virus du type Herpes simplex déjà adapté sur culture de tissu, puis sur un virus isolé à partir d'échantillons pathologiques.
L'interféron a un effet inhibiteur sur la multiplication du virus in vitro. Nous avons recherché si l'interféron avait aussi une action inhibitrice in vivo. Avec des suspensions d'interféron obtenues sur des cultures d'embryons de souris ou sur des œufs embryonnés de 11 jours, nous avons obtenu les résultats suivants: a) un retard de la mortalité des souris infectées avec le virus de l'influenza dans le groupe pré-traité à l'interféron; b) une diminution de la production de virus de l'influenza et du virus de la maladie de New Castle (NDV) a également été notée dans les groupes d'œufs pré-traités à l'interféron; …