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On a observé que dans différentes conditions expérimentales il existe une relation étroite entre les taux de conversion de l’acétate marqué en acides gras d’une part et en C14O2 d’autre part. Ceci est particulièrement remarquable dans le cas de la graisse brune interscapulaire, les coefficients de corrélation atteignant des valeurs hautement significatives. Ce phénomène a aussi été observé au cours d’expériences réalisées avec des coupes de foie et des surnageants d’homogénats du même tissu, débarrassés des mitochondries.
On a observé que dans différentes conditions expérimentales il existe une relation étroite entre les taux de conversion de l'acétate marqué en acides gras d'une part et en C14O2 d'autre part. Ceci est particulièrement remarquable dans le cas de la graisse brune interscapulaire, les coefficients de corrélation atteignant des valeurs hautement significatives. Ce phénomène a aussi été observé au cours d'expériences réalisées avec des coupes de foie et des surnageants d'homogénats du même tissu, débarrassés des mitochondries.
Chez l'animal adapté à un froid modéré (12 à 20C), la capacité du foie à oxyder l'acétate en CO2 reste comparable à celle trouvée chez les témoins gardés à la température ambiante, alors que celle d'incorporer la même substance dans les acides gras est généralement fort réduite. De plus, l'administration de glucose par voie intrapéritonéale avant le sacrifice des animaux (1½ et 3 heures) s'est avérée inefficace à ramener à la normale la lipogenèse hépatique. En ce qui concerne la graisse brune interscapulaire, il a été observé que chez le rat adapté au froid, l'oxydation de l'acétate en CO2 est …
Chez l'animal adapté à un froid modéré (12 ± 2°C), la capacité du foie à oxyder l'acétate en CO2 reste comparable à celle trouvée chez les témoins gardés à la température ambiante, alors que celle d'incorporer la même substance dans les acides gras est généralement fort réduite. De plus, l'administration de glucose par voie intrapéritonéale avant le sacrifice des animaux (1½ et 3 heures) s'est avérée inefficace à ramener à la normale la lipogenèse hépatique. En ce qui concerne la graisse brune interscapulaire, il a été observé que chez le rat adapté au froid, l'oxydation de l'acetate en CO2 est …
La teneur en eau du rat s'élève à 72% du poids vif délipidé et est indépendante de la teneur en lipides de l'animal. De plus, les rapports eau: matières sèches délipidées de divers types de tissu adipeux sont, à peu de chose près, les mêmes que celui du corps. Les rats exposés au froid ont utilisé une partie de leurs réserves lipidiques pendant le premier mois d'exposition mais ont, par la suite, reconstitué ces réserves. La teneur en eau est indépendante des conditions de température imposées aux animaux.
Le taux d'absorption est plus élevé chez le rat adapté au froid; plus élevé aussi chez l'animal soumis à un régime hyper-glucidique qu'hyperlipidique. Après un jeûne de 24 heures à 20°C, le glycogène hépatique est aussi élevé (régime lipidique) ou plus élevé (régime glucidique) chez les rats adaptés au froid que chez les témoins. Après gavage au glucose, la déposition de glycogène est plus forte chez les premiers que chez les seconds.
Ce travail comporte une étude statistique détaillée de la composition corporelle du rat blanc en termes de sa teneur en eau, en matière sèche et en lipides, et en fonction de la température à laquelle ont séjourné les animaux.
Tel que l'avait démontré KAYSER (C.R.Soc.Biol. 126 : 1219, 1937) la thermogénèse de réchauffement se fait par une combustion préférentielle de lipides. À 29°C, les rats préalablement adaptés au froid accusent un Q.R. plus bas que les non adaptés, soit à jeun ou après un gavage à l'huile. Par contre, l'élévation du Q.R. après ingestion de maltose est nettement plus considérable chez les adaptés, tant au froid qu'à 29°C. Une utilisation préférentielle des lipides et une lipogénèse accrue semblent donc caractériser l'adaptation au froid. Enfin, l'animal préalablement adapté à un régime à haute teneur lipidique brûle des graisses de préférence.
Ce travail porte sur les relations existant entre le régime alimentaire d'une part, et l'hypothermie et la consommation d’oxygène d’autre part, chez des rats brusquement exposés à un froid intense (-20°C) avant et après adaptation à de basses températures (0° à 30°C). L’effet du régime sur le comportement subséquent du rat demeure douteux. La résistance accrue à la suite de l’adaptation au froid ne semble pas relever d’une meilleure isolation thermique.
Deux groupes de rats adultes ont été soumis durant 85 jours à une restriction de leur apport calorique entraînant une chute de poids de 40 p.c. et accompagnée chez un groupe d'une carence en vitamines du complexe B. Au terme de l'expérience, (cinq mois de récupération) les deux groupes ne se distinguent de rats témoins que par leur taille réduite : leur résistance à la fatigue (natation) et au froid (thermogénèse à ~20° C) est la même. Les inanitiés simples ont été récupérés plus rapidement que les autres