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A la suite d'observations antérieures, les larves aquatiques d'insectes se sont avérées une nourriture plus favorable que les jeunes poissons pour la croissance des brochets (Esox lucius) de moins d'un an. De nouvelles expériences ont été effectuées en utilisant les mêmes diètes, mais en les servant cette fois à deux séries de maskinongés de moins d'un an.
A la suite d'observations antérieures, les larves aquatiques d'insectes se sont avérées une nourriture plus favorable que les jeunes poissons pour la croissance des brochets (Esox lucius) de moins d'un an. De nouvelles expériences ont été effectuées en utilisant les mêmes diètes, mais en les servant cette fois à deux séries de maskinongés de moins d'un an.
À la suite d'observations antérieures, les larves aquatiques d'insectes se sont avérées une nourriture plus favorable que les jeunes poissons pour la croissance des brochets (Esox lucius) de
A la suite d'une pêche intensive, conduite de 1951 à 1954, dans un lac du Parc du Mont Tremblant, le lac Lauzon, une réduction radicale de la population de carpes noires a été constatée. L'introduction en 1952 de truites adultes en provenance de la pisciculture et l'apparition à l'état épidémique d'un parasite (Ligula simplicissima) en 1953 ont pu aussi contribuer à la diminution de la population.
Estimer le nombre de poissons qui vivent dans un lac, plus particulièrement le nombre de ménés, est un problème ardu pour lequel on cherche encore une solution satisfaisante. En 1953 et en 1954, dans le Parc du Mont Tremblant, à l'occasion de l'empoisonnement de deux lacs à truites infestés par les ménés, le comptage des ménés morts dans un certain nombre de quadrats de grandeur définie a permis d'inférer, avec une certaine approximation, l'étendue de la population totale.
Une pêche intensive de la carpe noire, (Catostomus commersoni) au moyen de filets, de masses et de verveux, a été effectuée au cours des années 1951, 1952 et 1953, dans le lac Lauzon, situé dans le parc du mont Tremblant. Tous les spécimens capturés ont été pesés et mesurés. Les courbes fréquence-longueur révèlent une décroissance progressive de l'âge moyen de la population en même temps qu'un accroissement relatif de la taille des poissons.
A l'occasion d'une pêche intensive pratiquée au lac Lauzon, dans le parc du mont Tremblant, des observations ont été faites sur l'attraction exercée par la lumière auprès de la carpe noire (Catostomus commersoni). En 1952, une ampoule électrique de 100 watts placée sous l'eau à l'entrée d'un gros verveux a permis de constater que la lumière blanche exerce une attraction considérable sur la carpe noire. En 1953, une trappe spéciale à quatre compartiments, fabriquée dans les ateliers de l'Office de Biologie, a permis d'apporter des précisions sur l'attraction différentielle des couleurs blanche, jaune, rouge et bleu.
Des observations faites au cours de l'été 1953 ont permis d'établir la présence du Picea rubens dans le parc du mont Tremblant. Cette espèce est particulièrement abondante sur les flancs rocheux des montagnes. Elle constitue même l'espèce coniférienne dominante sur le sommet de certains massifs montagneux, telle la Vache noire. La forme des cônes, le revêtement écailleux des bourgeons terminaux et la pubescence des rameaux permettent de distinguer nettement le Picea rubens du Picea glauca et du Picea mariana.
En juillet 1953, une expédition a été organisée avec le concours de la Station biologique du mont Tremblant pour compléter une étude systématique des tourbières suivant un transect s'étendant depuis la frontière des États-Unis jusqu'à la baie James. A cette occasion, nombre d'observations ont été faites sur les avantages de l'avion pour les études palynologiques et biogéographiques, sur les variations latitudinales des zones de végétation et sur certains facteurs qui semblent déterminer le type de végétation que l'on rencontre actuellement dans les parages de la baie James. Le tout illustré de photographies aériennes en couleurs.
Spectre pour l'ensemble de l'aire, ainsi que pour chacune des régions forestières de Halliday. Comparaison avec le spectre normal, avec des spectres régionaux, et avec le spectre d'autres associations.