Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Nous avions antérieurement observé que des protéines urinaires spécifiques possèdent des relations antigéniques avec la prostate. La poursuite de ces travaux nous a conduit à observer que l'alpha 1 uroprotéine spécifique possède l'activité phosphatasique alcaline. Des études complémentaires de caractérisation montrent en outre, que cette urophosphatase possède une relation antigénique exclusive avec la prostate. Nous observons de plus l'existence d'un polymorphisme au niveau de cette urophosphatase reliée aux phases de la maturité sexuelle.
Une injection intrapéritonéale de 400mg/kg d'ACPC produit chez le rat une importante atrophie pondérale du pancréas (37.5%) au bout de quatre jours. L'activité protéolytique, déterminée sur un homogénat d'un tel pancréas est presque complètement disparue. A l'histologie, on voit que l'ACPC a un effet sélectif sur les cellules du pancréas; en effet, alors que les îlots de Langerhans demeurent parfaitement intacts, les cellules acinaires du pancréas exocrine sont fortement atrophiées et entièrement dépourvues des granules de zymogène.
Dans un travail récemment publié, Dugal et nous-mêmes avons montré que l'exposition au froid augmente l'intensité de la réponse surrénalienne à l'ACTH chez le rat hypophysectomisé. Une expérience analogue avec la thyrothropine (TTH) montre que l'exposition au froid augmente l'activité de la TTH sur la hauteur de l'épithélium thyroïdien.
On sait que chez le rat normal, l'ablation d'une surrénale entraine l'hypertrophie compensatrice de l'autre. Les résultats rapportés ici montrent que l'acide ascorbique accentue cette hypertrophie et de façon significative, pendant au moins les 4 semaines qui suivent l'ablation d'une surrénale, chez le rat gardé à température normale.
Des observations préliminaires ont montré que la surrénale s'hypertrophie davantage et est plus active (activité mesurée par la méthode de Perry) chez les rats hypophysectomisés exposés au froid que chez les témoins gardés à température normale et recevant la même dose d'ACTH. Les mêmes expériences nous ont permis de confirmer que l'acide ascorbique 'potentie' les effets de l'ACTH sur la surrénale, et d'observer en plus que cette potentialisation existe quelle que soit la dose d'ACTH administré.