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Du XVIe au XVIIIe siècle, la Chine est successivement dominée par la dynastie Ming (1368-1644) et la dynastie Qing (1644-1911). C’est à cette époque qu’on voit l’arrivée en Chine de nombreux jésuites européens dans le but de convertir les Chinois au christianisme. Parmi eux se trouvent notamment Matteo Ricci, jésuite italien et fondateur de la mission chrétienne en Chine, Johann Adam Schall von Bell, jésuite allemand et supérieur de la résidence jésuite de Pékin, et Ferdinand Verbiest, jésuite belge et supérieur général de la mission de Chine. En raison de la fermeture de la Chine aux étrangers et de la …
Pendant la première moitié du XXe siècle, une centaine de missionnaires jésuites québécois ont été envoyés en Chine, plus particulièrement dans la région de Xuzhou, à l’Est de la Chine. Au cours de leur séjour en Chine, ces jésuites ont beaucoup écrit sur ce pays. Une partie de leurs écrits est publiée dans le périodique Le Brigand, fondé à Québec en 1930, spécifiquement pour la mission des jésuites du Québec en Chine; tandis qu’une partie, inédite et peu exploitée jusqu’à aujourd’hui, est principalement conservée aux Archives de la Compagnie de Jésus du Canada français. Tous ces écrits constituent une documentation …
Malgré leurs contacts directs et indirects avec l’Occident avant l’arrivée des premiers jésuites à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, les connaissances que les Chinois avaient de ce monde étaient des plus limitées et ne touchaient pratiquement pas la France. Les missionnaires nouvellement arrivés introduisent non seulement le christianisme, mais également de multiples connaissances sur la géographie, la culture et la société de l’Europe. C’est alors que les Chinois entendent pour la première fois parler de la France. La Carte géographique complète de l’Univers de Matteo Ricci (1602) et la Description du globe de Giulio Aleni …
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, environ une centaine des jésuites français arrivent dans l’Empire du Milieu. Ce sont bien sûr des missionnaires, mais également des étrangers. À titre de missionnaires, ils sont souvent associés aux moines bouddhistes par les Chinois; à titre d’étrangers, ils sont considérés comme des « Barbares de l’Ouest », comme les autres Occidentaux. La société d’accueil qu’ils rencontrent est très dif-férente de la leur, en Europe. Cette société est fortement imprégnée par les valeurs confucéennes et est dotée d’un sys-tème politique extrêmement centralisé. De plus, il existe également un syncrétisme très important entre différentes religions (bouddhisme, …