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Des études récentes indiquent que la violence entre partenaires intimes (VPI) n’est pas un phénomène homogène (Kelly & Johnson, 2008). Des profils peuvent en effet varier en fonction de la sévérité de la violence subie et perpétrée, des formes de violence présentes ainsi qu’en fonction du niveau de contrôle subi et exercé par les partenaires (Johnson, 2006). Toutefois, les profils pouvant être retrouvés chez des femmes en maison d’hébergement ont été peu documentés. L’objectif de l’étude est d’examiner auprès de cette population les dynamiques violentes pouvant être retrouvées. Pour ce faire, une analyse de regroupement a été effectuée auprès de …
L'impact négatif de la violence subie dans les relations conjugales sur la santé physique et psychologique des femmes a été documenté par de nombreuses recherches (Dutton et al., 2006). Par ailleurs, les données récentes portant sur la présence de violence physique dans les relations amoureuses de jeunes adultes indiquent que celle-ci est à la fois fréquente et souvent perpétrée par les deux membres du couple (Straus, 2004). Cette situation est d'autant plus alarmante que les premières relations pourraient contribuer à la mise en place de modèles relationnels caractérisés par des comportements abusifs et se perpétuer au-delà de cette période. Dans …
Cette communication a pour objectif de présenter les résultats d'une étude visant à évaluer les propriétés psychométriques d'une version québécoise du Depressive Experience Questionnaire (DEQ) développée par Blatt et ses collaborateurs (Blatt, d'Afflitti & Quinlan, 1976). Le DEQ est une mesure de 66 items fréquemment utilisée dans le cadre de l'étude de la dépression. L'instrument évalue deux dimensions de la personnalité connues pour prédisposer aux états dépressifs, soit la dépendance et l'autocritique. L'absence d'une version francophone valide de ce questionnaire a, jusqu'à ce jour, limité l'étude des composantes affectives et cognitives liées à ces deux dimensions de la personnalité dans …
Il existe plusieurs modèles pour expliquer la prise de risque chez les toxicomanes; pourtant, rares sont ceux qui tiennent compte des bénéfices potentiels d'un tel comportement. Les conduites associées à la toxicomanie sont généralement perçues comme ayant une nature distincte des autres types de risque (ex: risque professionnel). Nous croyons qu'un nouveau cadre conceptuel pour l'étude de la prise de risque est nécessaire afin de décloisonner les différents modèles dans ce domaine et étudier la prise de risque dans un contexte comportemental plus global. À partir de l'hypothèse de la compétition sociale de Paul Gilbert, la prise de risque peut …