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L’écrivaine philosophe Sarah Kofman évoqua souvent dans ses travaux théoriques l’épisode biographique de la mort de son père à Auschwitz. En 1994, avec ''Rue Ordener, rue Labat'', elle témoigne du « crime » moral dont elle est l’auteur. Dans ce livre relatant les années de guerre et les événements suivant la déportation du père, la narratrice raconte la tourmente d’une double identification à laquelle succéda la honte d’un double abandon : lors du procès où l’on se disputait sa garde, Kofman accabla sa mère biologique pour pouvoir rester avec sa mère adoptive qu’elle délaissa aussi ultimement. Paru l’année de son …