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Un lieu d’enfouissement sanitaire (LES) est un site destiné à l’entreposage sécuritaire des déchets. Il en résulte alors du biogaz, composé essentiellement de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4), un gaz à effet de serre (GES) 21 fois plus nocif que le précédent. La biofiltration est une alternative intéressante pour traiter les émissions de CH4 contenu dans le biogaz émis par les LES, principalement lorsque les techniques de valorisation de ce combustible ne peuvent être exploitées. Afin de concevoir le bioreacteur, il est important de veiller à ce que la croissance des méthanotrophes, bactéries spécifiques au CH4, soit …
Dans une optique d’atteinte des objectifs de Loi canadienne sur la qualité de l’air pour la réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES), il s’avère essentiel d’élaborer des technologies de traitement de l’air simples, efficaces et peu coûteuses. Au Canada, le secteur agricole occasionne environ 8,4 % des émissions totales de GES. De plus, il est responsable de plus de 30 % des émissions atmosphériques du méthane, composé dont la contribution à l’augmentation de l’effet de serre au Canada est d’environ 12 %. Cette communication a pour objectifs de présenter les résultats obtenus suite à l’étude d’une …
Conférenciers = Matthieu Girard et Yaomin Jin Au Québec, l’industrie porcine occupe une place importante dans le secteur agroalimentaire produisant des retombées économiques de 3,1 milliards de dollars (2003) et fournissant plus de 28 000 emplois. Par contre, les conditions d’entreposage du lisier de porc, sous-produit de cette industrie, contribuent aux émissions de méthane qui est un puissant gaz à effet de serre (GES). En effet, au Canada en 2005, la gestion du fumier porcin a libéré 1,6 millions de tonnes d’équivalents CO2 de méthane. Avec la conscientisation de la société et le resserrement des normes, il est essentiel de …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …
La décomposition anaérobie des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaires (LES) génère des biogaz très riches principalement en méthane mais aussi en polluants divers. Au Canada, on estime à 24 millions de tonnes les quantités annuelles ainsi obtenues de méthane, gaz à effet de serre ayant un potentiel de réchauffement 21 fois plus important que celui du dioxyde de carbone. Afin de satisfaire aux contraintes internationales introduites par le protocole de Kyoto en 1997, le Canada devra trouver une solution qui permettra de minimiser l'impact de ces émissions. Pour les LES de taille importante, des procédés de valorisation du …