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Dans le roman ''La Décomposition'' (1999) d’Anne F. Garréta, un narrateur-personnage se présente comme étant d’obédience oulipienne : l’accomplissement de ses assassinats sera alors régi selon une contrainte. Ce passage de la contrainte – façonnée par l’auteure, elle se retrouve entre les mains d’un protagoniste – offre une panoplie de questions qui mobilisent certains enjeux reliés au concept de vraisemblance. Par exemple, ce relais donne-t-il plus de crédibilité au meurtrier? Accorde-t-il une ''référencialité'' au personnage? Le lecteur sera-t-il plus sensible au caractère contraint du texte compte tenu qu’il s’agit d’une véritable mise en abyme du travail de l’auteur? Nous mettrons …
Dans le cadre du Xe colloque de sémiotique de la francophonie Intertextualité, interdiscursivité et intermédialité, je propose d’élargir la notion d’intertextualité en approfondissant une relation textuelle, déjà perçue par Michael Riffaterre, que je nommerai la co-intertextualité. Le théoricien avait brièvement esquissé dans « Contraintes intertextuelles » la possibilité d’une correspondance entre deux textes vers un intertexte semblable. Plus précisément, je dirais que la co-intertextualité se définit par une relation triangulaire entre deux intertextes, étroitement liés, et un texte premier. Par exemple, un texte (A) contient une panoplie de marques intertextuelles correspondant à un texte particulier (B), qui devient de facto …