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Depuis 1994, le négationnisme du génocide des Tutsi du Rwanda a connu une évolution rhétorique nourrie par deux facteurs. La focalisation des débats sur l’attentat du 6 avril et la conduite des procès devant le TPIR fournissent les étais principaux de la nouvelle argumentation négationniste. L’étude proposée s’appuie sur une analyse critique de quatre ouvrages publiés par des « intellectuels » rwandais et entreprend de faire l’ « anatomie d’un mensonge » (Pierre Vidal-Naquet, Les assassins de la mémoire. « Un Eichmann de papier » et autres essais sur le révisionnisme, Paris, La Découverte, 1987, p.11)