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Lorsque la question du handicap est abordée, l’image qui vient à l’esprit est celle des incapacités physiques visibles. Souvent, la problématique de la surdité passe inaperçue. Il existe deux conceptions opposées de la surdité. La première, d’inspiration médicale, considère la surdité comme une incapacité à laquelle la société doit apporter une réponse en termes de compensation. La deuxième conception confère à la surdité la valeur d'une culture distincte et construite autour d'un usage exclusif de la langue des signes. Ces deux conceptions de la surdité nourrissent deux identités différentes : celle d'une personne sourde handicapée et celle d'une personne Sourde, …
Le handicap se vit à travers de multiples expériences d’exclusion, de discrimination et de dépendance. La théorie d’E. Goffman est utilisée pour montrer que le handicap se révèle, pour les personnes ayant une incapacité, lors de l’entrée en interaction en face à face avec de nouvelles personnes. La visibilité de l’incapacité est déterminante pour le déroulement et l’issue de l’interaction entre la personne handicapée et les autres. On doit distinguer alors incapacité visible et incapacité invisible. Recourant aux résultats d’une recherche doctorale, cette communication montre comment l’expérience du handicap prend naissance dans des situations microsociologiques. L’analyse des récits de pratiques …
On peut saisir la « jeunesse » à travers le récit de sujets qui se trouvent dans trois situations différentes. Ceux et celles qui sont sur le point d’entrer dans la jeunesse. Ceux et celles qui vivent « pleinement » leur jeunesse. Et, enfin, ceux et celles qui ont déjà vécu leur jeunesse et qui en font un récit rétrospectif. Mais qu’en est-il de ceux et celles qui disent « ne pas avoir eu de jeunesse » ? Que peut-on apprendre sur la jeunesse elle-même à partir des récits de sujets qui, parce que pris dans des processus sociaux particuliers, …
L’entrée en relation. L’interaction dans le sens de Goffman où les apaprences on leu raccorde beaucoup d’importance. Les personnes vivant seules composent désormais près du tiers des ménages québécois et près de la moitié de ceux vivant dans les quartiers centraux de Montréal. Dans le contexte actuel de rétrécissement du nombre de liens familiaux immédiats, en particulier chez les générations moins âgées, d’aucuns s’inquiètent de l’isolement des personnes vivant seules et leur capacité d’obtenir du soutien. Recourant aux données d’une enquête sur les modes de vie des personnes vivant seules âgées de moins de 65 ans dans deux quartiers montréalais, …