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Très largement fondée sur les procès-verbaux d’exécution et les testaments de mort, c’est-à-dire sur les témoignages des derniers instants des suppliciés mis à mort à Paris aux XVIIe et XVIIIe siècles, notre communication souhaiterait interpeller la plus large part des expériences, des sentiments et des représentations que put avoir la peine capitale dans l’esprit de ses principaux acteurs, les suppliciés. Le dernier supplice ne fut pas qu’un théâtre d’horreur. Il mettait en place et réveillait la peur, la vengeance et l’idée d’une certaine justice, certes, mais aussi l’espoir et la rédemption. Violence domptée et mise au service du droit, la …