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Les maîtres ès arts de Paris de la première moitié du XIIIe siècle ne sont pas censés enseigner la métaphysique ni la théologie. Pourtant, leurs discussions sur le premier livre de l’Éthique à Nicomaque touchent le cœur de certaines problématiques métaphysiques. Analysant la félicité comme connaissance du souverain bien, le Premier principe, les artiens – particulièrement, le Pseudo-Peckham dans son Commentaire sur la Nouvelle Éthique –, se demandent si « le souverain bien non causé peut être connu », si « l’optimal qui est le bien non causé peut être défini » et si « le ‘qu’est-ce que c’est’ peut …