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Les nouvelles technologies de communication colonisent maintenant le musée tout comme elles se sont immiscées dans la vie quotidienne de tout un chacun. Ce faisant, elles redéfinissent tant l'objet, diffracté dans ses représentations, que le visiteur, saisi dans un quadrillage d'interactions. Renvoyé moins à l'objet qu'à sa propre image spéculaire, c'est par l'autre qu'il le mime comme celui-ci le réfléchit qu'il appréhende l'objet. Quelques expositions récentes, comme Imagine, Bleu et Sable, montreront comment l'irruption des technologies dans le musée redéfinit la conception la mise en exposition et la visite.
Les relations entre savoirs formels et savoirs non formels sont à la fois riches et complexes. Nous tenterons de départager les dimensions qui caractérisent chacune de ces deux formes de savoirs afin de mieux préciser leurs modes de médiation. Ainsi, sera-t-il possible de penser les apports réciproques de l'un à l'autre. Nous examinerons brièvement les rapports de communication et de réception qui caractérisent chacun de ces savoirs et les conditions de leur mise en relation. Au terme de cet exercice, la question des liens entre les apprentissages hors classe et les apprentissages scolaires devrait recevoir un début de clarification.
L'analyse des discours de vulgarisation scientifique (VS) présente deux thèses opposées : celle de la discontinuité et celle de la continuité. La thèse de la discontinuité pose ce discours comme étant en rupture avec celui propre à l'activité scientifique. Dans la thèse de la continuité, le discours de VS est analysé en relation avec celui de la science, pris comme discours source. Cette communication s'inscrit dans la thèse de la continuité en ce qu'elle montre que l'iconographie du discours de VS est en rapport avec celle propre au champ scientifique. Le corpus analysé est constitué d'illustrations tirées d'un échantillon d'articles …