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Les crues glacielles sont généralement perçues comme des événements érosifs dont les impacts se traduisent à la fois sur la morphologie et sur les propriétés géométriques des cours d’eau. Toutefois, l’étendue spatiale de ces impacts, de même que la fréquence des événements glaciels nécessaires au maintien ou à l’apparition des formes d’érosion demeurent méconnus. Dans la présente étude, nous nous intéressons aux variations longitudinales des caractéristiques géométriques et géomorphologiques de la rivière Nécopastic, un petit cours d’eau du Haut-Boréal québécois. Nous couplons ces observations à des données dendrochronologiques nous permettant de connaître la fréquence des crues glacielles là où elles …
Le but de ce projet de recherche est de vérifier si une réduction importante de la transpiration, suite à l'élimination du couvert coniférien par un feu de forêt, provoque une augmentation du ruissellement de l'eau dans le paysage boréal. En Radissonnie, dans le nord de la forêt boréale du Québec, trois bassins versants où l'écoulement de l'eau est concentré vers une tourbière minérotrophe (fen structuré), peuplée par des mélèzes laricin (Larix laricina), ont été sélectionnés afin de vérifier cette hypothèse. L'histoire des feux de forêt ayant sévies dans chacun des bassins versants a été reconstituée grâce à la dendrochronologie. De …
Le castor (Castor canadensis) est un animal commun d'Amérique du Nord, notamment de la forêt boréale, qui par ses activités de construction et d'alimentation, modifie grandement l'environnement qu'il occupe. En altérant le régime hydrologique des milieux habités, il est indirectement l'initiateur de changements au niveau de la structure et de la composition des populations végétales riveraines. La présente étude a pour objectif l'analyse détaillée de la dynamique spatiale de l'impact à long terme (>100 ans) des activités du castor sur la végétation riveraine, dans un paysage constitué de deux lacs connectés par un ruisseau, en forêt boréale. Nous avons utilisé …
Les insectes sont de très bons indicateurs environnementaux. Chaque espèce occupe une niche écologique qui dépend en grande partie de la végétation. En effet, celle-ci fournit à l’insecte les conditions microclimatiques et la nourriture favorables à sa survie et sa reproduction. Tout changement de la dynamique des paysages végétaux influence donc fortement les populations d’insectes associées. C’est particulièrement le cas dans les hauts-sommets de Charlevoix (Québec) qui sont victimes d’une déforestation progressive depuis plus de 4000 ans. Pour tenter de savoir quels sont les populations de carabes (Coleoptera, Carabidae) qui ont bénéficié ou qui ont été défavorisées par cette déforestation, …
Cette recherche a pour objectif d'étudier l'effet des perturbations naturelles (feux, crues, etc.) sur la structure et le fonctionnement d'un écosystème forestier riverain soumis à une déforestation naturelle en Radissonie. Deux quadrats ont été étudiés, un dans une zone déboisée et un dans une forêt épargnée des derniers feux. Les arbres vivants et morts, ainsi que les arbustes et les débris ligneux grossiers ont été décrits et échantillonnés, afin d'expliquer pourquoi la majeure partie de la plaine alluviale est devenue une arbustaie. Les analyses dendrochronologiques et anatomiques des débris ligneux grossiers, récoltés sur les berges et dans le ruisseau, visent …
Le développement d'une pessière subarctique au cours des derniers 2500 ans a été reconstitué grâce à l'analyse dendroécologique d'épinettes noires (Picea mariana (Mill.) BSP.) enfouies dans une tourbière. Une régénération sexuée adéquate a permis le rétablissement des conifères après deux feux vers 350 BC et 10 BC, sous des conditions climatiques permettant aussi le développement de formes érigées en milieu ouvert. Le Petit Optimum climatique (860-1000 AD) ainsi qu'une détérioration prolongée du climat (930-1130 AD) n'ont eu aucun effet marqué sur la structure de la forêt, à l'exception d'un ajustement dynamique des formes de croissance aux conditions hivernales après 700 …
La présente étude initie le développement d'une démarche permettant d'évaluer la quantité de matière organique accumulée par unité de surface (kg/ha) dans les diverses composantes de l'écosystème forestier. Cette méthode permet l'estimation de la phytomasse au moyen d'équations de régression utilisant des descripteurs facilement mesurables sur le terrain (recouvrement, diamètre et hauteur des tiges, épaisseur des humus), tout en minimisant le nombre des échantillons. Au total, 186 stations furent relevées, situées au sud des territoires des rivières St-Maurice et Grande-Baleine, dans divers groupements végétaux. Dans chaque parcelle, des échantillons de branches et de composantes organiques furent mesurées, prélevées, séchées et …