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À partir de l'hypothèse du silence autour du référendum de 1995, je me questionne sur cette date comme faisant événement dans la vie politique, sociale et identitaire du Québec. En effet, ce silence ne constitue-t-il pas 1995 comme un non-événement ? Ne fait-on pas alors « comme si » rien n'était arrivé? Comment expliquer que les intellectuels en général ne semblent pas s’intéresser à l’après-référendum? Comment comprendre ce silence autour du sens de 1995? Y aurait-il des vérités parallèles qui coexisteraient en filigrane de ce silence?