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Depuis le tournant des années 2000, la littérature de jeunesse québécoise est marquée d’une vive effervescence tant par la quantité que par la diversité de ses formes (Madore, 2014). Parmi les divers genres textuels qui s’inscrivent dans ce champ de la production, les recueils de poésie occupent une place de choix. Mais qu’est-ce qui caractérise ce corpus contemporain vers lesquels les enseignant‧e‧s peuvent se tourner pour travailler la poésie en classe (MELS 2009, 2011)? Quelles sont les maisons d’édition, les collections et les auteurs les plus prolifiques en poésie jeunesse au Québec? Quels sont les thèmes les plus souvent abordés …
Depuis le tournant des années 2000, la littérature de jeunesse québécoise est marquée d’une vive effervescence tant par la quantité que par la diversité de ses formes (Madore, 2014). Parmi les divers genres textuels qui s’inscrivent dans ce champ de la production, les recueils de poésie occupent une place de choix. Mais qu’est-ce qui caractérise ce corpus contemporain vers lesquels les enseignant‧e‧s peuvent se tourner pour travailler la poésie en classe (MELS 2009, 2011)? Quelles sont les maisons d’édition, les collections et les auteurs les plus prolifiques en poésie jeunesse au Québec? Quels sont les thèmes les plus souvent abordés …
La poésie oralisée et performée convoque des signes oraux et physiques, préparés par la poétique du texte, et mis en voix et en corps par un performeur (Zumthor, 1983). Certaines pratiques relevant de ce genre sont présentes dans les classes, sans qu’il ne soit institutionnalisé étant donné qu’il peut être (re)produit à partir d’expériences partagées par des artistes, performeurs ou slameurs (Émery-Bruneau et Yobé, 2015; Brunel et Émery-Bruneau, 2016). Mais si l’élève agit comme sujet-performeur au sens où l’interprétation subjective (Sauvaire, 2013) s’entend et s’illustre dans sa performance poétique s’adressant à des spectateurs divers, qu’a-t-il appris et acquis pour arriver …
Le slam est une performance poétique, soit un genre qui donne une forme orale au poème écrit en se matérialisant dans le cadre d'une joute entre plusieurs slameurs. Il s'agit de la rencontre d'un texte, de la performance du slameur (voix, corps) et des réactions des spectateurs. De plus, cette performance poétique induit un rapport au temps spécifique, obligeant le slameur à s'éloigner d'un texte stabilisé à l'écrit, car contrairement au poète de l'écrit, le slameur compose avec l'instantanéité, l'éphémère, la mouvance, la dialectique entre improvisation et réitérabilité. Dans le but de décrire les performances poétiques des slameurs s'exprimant dans …
Le slam est une performance poétique, soit un genre qui donne une forme orale au poème écrit (Faucher, 2006) en se matérialisant dans le cadre d'une joute entre plusieurs slameurs. Apparu en 1985 à Chicago, il a démocratisé la poésie en permettant à quiconque de produire une performance poétique de trois minutes dans le cadre de joutes organisées (Smith, 2009). Dès lors, ce fut une révolution dans le milieu de la poésie (Gregory, 2008). Au Québec, le slam est apparu en 2006. Cette pratique sociale a aussitôt transformé la façon d'enseigner la poésie : dans le programme de français du …
Les objets littéraires à enseigner en classe de français au secondaire québécois sont plutôt confus dans les programmes (MÉQ, 2003; MÉLS, 2009), car on y présente une liste de notions et concepts à enseigner, lesquels sont toutefois mélangés de façon fort problématique. Quant au corpus d'œuvres à lire, il n'est marqué que d'une quantité (5 par an), divisible par genres et auteurs variés. Dans le cadre d'une recherche en cours (FQRSC, 2012-2015), des enseignants de français (n=10) ont été interrogés sur leurs conceptions de la littérature et sur la façon dont ils l'enseignent. Puis, leurs pratiques effectives ont été filmées …
Pour comprendre les conceptions et les pratiques de la lecture littéraire d'étudiants en enseignement du français, nous avons construit la notion de "rapport à la lecture littéraire" dans le cadre d’une recherche sur l’enseignement et l'apprentissage de la littérature qui donne une place à la sensibilité et à la réflexivité des élèves et de l’enseignant. À partir d’entretiens semi-dirigés menés avec des étudiants en enseignement du français au secondaire, nous avons analysé les facteurs qui ont déterminé ou structuré leur rapport à la lecture littéraire et expliqué leurs effets sur la formation des élèves-lecteurs. L’analyse de contenu des discours a …
Dans le but de comprendre les conceptions et les pratiques de la lecture littéraire de futurs enseignants de français du secondaire, soit des sujets-lecteurs réels, nous avons construit la notion de « rapport à la lecture littéraire » à des fins euristiques, dans le cadre d’une réflexion didactique sur l’enseignement de la littérature qui fait une place à la sensibilité et à la réflexivité des élèves et de l’enseignant, comme sujets-lecteurs qui se développent et se transforment à travers chaque expérience de lecture littéraire. Ainsi, à partir d’entretiens semi-dirigés menés avec de futurs enseignants québécois, nous avons analysé les facteurs …
Pour comprendre les conceptions et les pratiques de sujets lecteurs réels, nous avons construit le cadre théorique du rapport à la lecture littéraire (RLL). Au cœur de ce cadre théorique se trouve la notion de rapport à, vue dans la continuité des travaux du Groupe de Recherche Enseignement et Culture (GREC) sur le rapport à la culture (Falardeau, Simard), de ceux l’équipe Scriptura (Chartrand, Blaser) sur le rapport à l’écrit et de ceux de l’Équipe ESCOL (Charlot, Bautier, Rochex) sur le rapport au savoir. La notion de RLL apporte un éclairage sur la façon dont on peut montrer l’interrelation entre …
Comment l’enseignant, un sujet lecteur influencé par ses conceptions de la littérature et par sa lecture singulière, formera-t-il des sujets lecteurs, sensibles, interprètes et critiques de textes littéraires? Dans le cadre de la formation initiale des enseignants de français, nous soulevons certaines questions : comment ces étudiants se perçoivent-ils comme lecteurs de littérature (pratiques, connaissances, expériences, etc.)? Comment parlent-ils de leur lecture singulière? Comment perçoivent-ils les élèves comme sujets lecteurs? Quelle relation y a-t-il entre ces deux "rapports à la lecture littéraire"(RLL)? Nous définissons le RLL comme l’ensemble plus ou moins organisé des relations dynamiques qu’entretient un sujet avec la …