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Dans la pensée grecque, la notion d’infini évoquait « ce qui n’a pas de limites », « ce qui n’a pas de forme » (Zellini, 2005). Perçu comme une source de désordre, ce substrat était aussi présenté comme une source de vitalité qui permettait la régénérescence des formes. Le but de notre présentation sera d’abord de démontrer comment l’œuvre de Thomas Wharton est marquée par le logos de cet infini grec, logos qui l’amène constamment à nier la finitude de la forme et son unité, grâce à un processus de fragmentation et d’accumulation de t extes. Or, malgré l’effritement que …