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Cette présentation découle d’une étude quantitative réalisée dans le cadre d’un mémoire de maîtrise en criminologie. Le projet s’intéresse à la performance criminelle chez les trafiquants de drogue et souhaite combler les lacunes dans sa compréhension et son opérationnalisation afin d’identifier les ressources favorisant la criminalité et les pistes à explorer pour encourager le désistement. Enracinée dans la théorie du contrôle social informel et de l’association différentielle, cette étude propose d’identifier les prédicteurs de la performance criminelle évaluée selon les revenus criminels, les expériences d'impunité et la perception de performance criminelle. En mettant à profit les trajectoires criminelles de trafiquants …
Selon Hegarty et al. (2013), les femmes ayant été victimes de différents types de violence (e.g: émotionnel, physique, sexuel) seraient plus affectées, auraient une moins bonne santé mentale et qualité de vie comparativement aux femmes victimes d’autres formes d’abus. La violence conjugale (VC) n’est donc pas un phénomène singulier et serait plutôt répétée. Cependant, peu d’études aujourd’hui se sont penchées sur la dynamique de la gravité de la VC à travers le temps. Cette recherche vise donc à étudier les variations mensuelles de la VC dans le but de déterminer les facteurs qui permettraient de prédire les violences physiques et …
Cette communication porte sur un projet de recherche qui visait à reconstruire, avec chaque victime, les séquences de violence conjugale (et les évènements qui les ont accompagnées), afin d'étudier la dynamique de la violence dans son contexte et à travers le temps. Un objectif de ce projet était de comprendre les décisions des victimes (p. ex. s'armer, porter plainte, se présenter en maison d'hébergement, faire une thérapie, demander de l'aide à des proches, etc.) et de voir leur impact sur les trajectoires des victimes. Les résultats présentés dans le cadre de cette communication visent à décrire les différentes stratégies utilisées …
Les délinquants ne commettent pas des crimes tout au long de leur carrière criminelle, mais sont enclins à se désister temporairement. La fréquence de l'alternance de cycles d'épisodes d'activité criminelle et d'abstinence a amené les auteurs à revoir les paramètres de la carrière criminelle, à réfléchir sur la conceptualisation du désistement et, conséquemment, à mettre en garde les chercheurs intéressés par cette dimension à l'illusion que peuvent créer les interruptions temporaires. On connaît toutefois peu les circonstances qui accompagnent ces interruptions des activités criminelles. Cette étude propose d'examiner les effets des déterminants statiques (l'âge, le niveau d'éducation, l'âge lors du …
On utilise le terme de rechute pour désigner la décision des joueurs compulsifs qui, après une séquence d’abstinence, recommencent à jouer et la décision des délinquants qui avaient récidivé à la suite d’une période de désistement temporaire (ils n’étaient pas en prison). Durant la période d’analyse (36 mois), 92% des joueurs et 93,5% des délinquants sélectionnés ont rechuté à la suite d’un épisode d’abstinence. Qu’est-ce qui explique la rechute ou la récidive ? S’agit-il d’un trait de personnalité, d’une propension ou encore des circonstances de la vie? La dynamique de ces épisodes est-elle similaire au sein des deux trajectoires déviantes …
Comment expliquer un engagement régulier dans une activité où les risques sont importants. Dans cette perspective, les études de trajectoires criminelles se sont intéressées aux éléments qui modulent la commission des délits, à expliquer les changements de cette fréquence durant la « carrière » criminelle. On n’y souligne d’ailleurs l’importance des événements de vie « ordinaires » et « déviants ». Néanmoins, peu d’études se sont attardées aux détails des gains criminels sur une base mensuelle; les gains soutirés illégalement peuvent être perçus comme une mesure de performance tout comme l’impunité. Or, la plupart des études sur le sujet se …
La plupart des personnes sont averses au risque et préfèrent les issues les plus sûres (Gottfredson et Hirschi, 1990). Or, rationnellement, comment expliquer une participation excessive dans une activité où le hasard possède un rôle important sur la détermination de l’issue et où les risques (les pertes) excèdent nettement les opportunités de gains. Pourquoi certaines personnes sont-elles prêtes à encourir des risques dans des situations où leur contrôle sur l’issue est limité voir même absent ? L’essor des jeux de hasard et d’argent dans nos sociétés pose inévitablement ces questions, d’autant plus que de lourdes conséquences se lient à une …