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Les mécanismes de maclage suggérés jusqu'à maintenant sont basés sur le mouvement de dislocations, que ce soit le mécanisme de pôle ou celui de germination homogène. Ces mécanismes sont complexes et incompatibles avec certaines caractéristiques du maclage mécanique. Le mécanisme proposé pour les métaux cubiques est basé sur l'instabilité du plan de macle. Dans le système cubique centré, le plan de macle est généralement un plan (112); les atomes situés à l'interface maclée peuvent être dans des positions très instables et peuvent facilement se déplacer dans la direction du macle. Le déplacement de l'interface est donc assuré par le glissement …
Nous présentons une nouvelle méthode de calculer les coefficients de correction α des effets de matrice en analyse quantitative par fluorescence de rayons X. Cette méthode dite "méthode des coefficients α" utilise comme point de départ l'équation de Sherman liant l'intensité de fluorescence X émise par un élément à sa concentration massique. On en déduit des équations mathématiques permettant de calculer la valeur des coefficients α théoriques de la relation de Claisse en fonction des combinaisons d'éléments et de conditions expérimentales. La méthode a été vérifiée sur plus de 200 analyses d'émetteurs en solution solide et il s'avère que l'erreur …
Les joints de macles mécaniques sont définis comme étant des dislocations à deux dimensions. Dans le système cubique centré, le plan de macle est généralement un plan (112), et les atomes situés à l'interface macle-matrice sont en positions très instables. La dislocation à deux dimensions peut facilement se déplacer perpendiculairement à la macle car, à cause de la symétrie particulière du joint de macle, les forces entre les atomes impliqués sont égales en grandeur, et de signes opposés de part et d'autre du plan de macle. La force résultante nécessaire à la croissance de la macle est donc pratiquement nulle …
Contribution faisant partie d'une série de travaux dont trois ont déjà été présentés précédemment. L'objet de la présente étude est la réductibilité des minerais de fer du Nouveau-Québec en fonction des propriétés déjà étudiées, telles que leur composition minéralogique, leur porosité et leur désagrégeabilité.
Un concentré naturel de magnétite provenant de la rivière Natashquan a été étudié; il est constitué en majeure partie de magnétite, d'ilménite et d'hématite. Les minéraux accessoires comprennent le grenat, une amphibole, le rutile, l'anhydrite, un plagioclase, le zircon, le quartz et des traces de monazite. On décrit les méthodes de séparation et d'étude employées, ainsi que les résultats obtenus.
Des découvertes récentes dans le Sud du Comté de Montmagny ont révélé la présence de minéralisations nickélifères. Parmi les minéraux de nickel reconnus, certains méritent une mention spéciale, ce sont la millérite, la violarite et une pyrite nickélifère. Le présent travail décrit les deux derniers et donne les critères sur lesquels repose leur identification.