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Dans le cadre général d'une étude de l'acquisition simultanée du français et de l'anglais chez des petits enfants de Montréal, nous nous proposons, à partir d'enregistrements de conversations spontanées (corpus Connors-Pupier) et de données expérimentales, d'étudier la réalisation des occlusives initiales prévoqualiques chez une fille et un garçon bilingues de 4 et 5 ans respectivement. On comparera leur prononciation des occlusives en français à celle d'un enfant francophone unilingue, et leur prononciation des occlusives anglaises à celle d'un enfant anglophone unilingue. Pour ce faire, on mesurera le délai d'établissement du voisement (ou on vérifiera la présence d'un prévoisement) à l'aide …
Nous présentons ici un bref bilan des recherches faites dans le cadre de ce projet et un aperçu du plan de travail pour l'année présente. Le travail accompli jusqu'ici a surtout porté sur les effacements de consonnes en montréalais. Actuellement un membre de l'équipe étudie la diphtongaison et nous avons, par ailleurs, commencé la constitution d'un programme de concordance pour les phonèmes du français de Montréal.
Les liaisons en [Z] et la marque du pluriel. Les autres liaisons sont-elles lexicalisées?
Les propositions converses définies par les logiciens sont transposables aux langues naturelles, au français en particulier. Les permutations impliquées dans la définition même des converses invitent à relier les converses par transformation. Mais l'hétérogénéité de la classe des converses pose des difficultés à toute solution transformationnelle. Les difficultés sémantiques posées par les converses sont celle de la synonymie entre propositions converses, celle des définitions de la classe des prédicats symétriques et de la classe des prédicats mésosymétriques.