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Dans cette communication nous réexaminerons les prédictions empiriques faites par le modèle TCSR (Théorie des contraintes et des stratégies de réparation) proposée par Carole Paradis et ses collègues pour l’adaptation « phonologique » des emprunts linguistiques. Dans « Preservation and minimality in loanword adaptation » (Journal of Linguistics 33, 1997), Carole Paradis et Darlene LaCharité consacre une longue note pour montrer que le passage de la voyelle antérieure arrondie [y] du français à la diphtongue [ju] de l’anglais, comme dans début [deby] > [dibju] ne résulte pas d’une adaptation phonologique au moment de l’emprunt, mais d’un changement historique interne propre …
Dans les descriptions syntaxiques traditionnelles les clitiques donc, bien, alors, etc. sont souvent considérés comme des marques stylistiques utilisées pour exprimer l'insistance, la surprise, etc., e.g. tu as donc l'air triste, il est bien beau, qui alors? Nous montrons dans cette communication que lorsqu'ils sont utilisés dans la conversation ces clitiques sont des marques formelles indiquant la valeur épistémologique de l'énoncé où ils apparaissent, par exemple ils peuvent indiquer qu'une proposition est déduite directement ou indirectement du contexte, que la raison d'être d'une question ou d'un conseil est justifiée par le contexte etc.