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L'enseignement de la littérature signifiait, au XIXe siècle, l'enseignement de la rhétorique. Tant que la rhétorique présentée dans les manuels inclut les figures du discours en guise de tropes, elle régit l'état didactique entier. Une relation subtile s'établit ainsi entre l'éthique, l'esthétique et l'écriture. Un savoir-dire aussi un savoir-raisonner et un savoir-faire correctement selon les règles de la Renaissance dictée par la rhétorique. Elle se doit de servir des agents à la formation littéraire dont l'objectif demeurait l'humain de chrétien. Cet enseignement et cette pratique de la rhétorique, toutefois, seront supplantés, au XXe siècle, par une didactique de l'esthétique littéraire …
Je n'ignore pas que le roman de Hubert Aquin ait été analysé à plusieurs reprises. Ce que je tente, c'est une analyse de la rhétorique de l'oeuvre, en partant des concepts de redondance et d'entropie utilisés par l'informatique. Il me semble que la chaîne de la signification, fondée sur la redondance, ne soit qu'un moyen de produire une entropie. Et cette entropie n'est un désordre qu'en apparence. Elle ouvre un paradigme du "je", tour à tour et parfois simultanément, narrateur, narrant, référentiel et onirique; c'est un "je" métaphorisé. Le roman, toutefois, se crée sur le processus de cette métaphorisation, sur …