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Dans le cadre des études sur la pharmacodépendance aux narcotiques, une série de recherches concernant l'induction de la rechute et sa prévention par des antagonistes. Le modèle expérimental est le rat toxicomane obtenu avec des rats sujets à une pharmacodépendance antérieure type morphinique. Dans une première série d'expériences, après l'induction du syndrome de sevrage, les animaux sont soumis à une période d'abstinence forcée de 10 à 60 jours. Deux rechuteurs sont induits dans les mêmes conditions expérimentales que l'induction chez les animaux naïfs. Les données montrent que le nombre d'administrations et la quantité de morphine consommée pendant les rechutes sont …
Le Δ-1-tetrahydrocannabinol (THC) a été administré de 0 à 60e jour post-natal (10 mg/kg i.p.) à des souris de souche génétiquement contrôlée. L'effet de ce traitement sur la mémoire et l'apprentissage a été évalué par l'enregistrement des réactions conditionnées de fuite et d'évitement dans la cage de Warner (shuttle-box). L'ensemble des données obtenues montre que l'effet du THC sur le comportement inné et acquis est différent suivant la race et l'âge des animaux utilisés et suivant le type de mémoire (mémoire courte, mémoire longue) étudié. Ils montrent en outre que pour certaines races, les différences de performance observées en fin …
En vue d'approcher le mécanisme d'action de la réserpine au niveau moléculaire, les interactions réserpine/membrane ont été étudiées sur la membrane érythrocytaire, prise comme modèle expérimental, par la méthode de résonance paramagnétique électronique et la technique des marqueurs de spin. L'examen des spectres obtenus montre que la réserpine entraîne, proportionnellement à la dose, des modifications spectrales suggérant une action labillisatrice au niveau de la membrane. Cette action pourrait représenter un mécanisme primaire dans l'action neuropsychotrope de la réserpine.
Le Δ 1-tétrahydrocannabinol (THC), principe actif de la marihuana, a été administré du 20e au 60e jour post-natal à des souris de souche génétiquement contrôlée. Les résultats obtenus sur des souris DBA/2J et C3H/He montrent que l'administration répétée de Δ 1-THC (10 mg/kg/jour, voie i.p.) entraîne des modifications du comportement spontané ou du comportement induit. Ils montrent en outre que la diminution de la performance induite par le THC est encore significative six mois après arrêt du traitement.
Autoadministration par voie intraveineuse de drogues engendrant l'abus et la dépendance. Des états de pharmacodépendance comportementale ont été engendrés chez le rat par des drogues neuropsychotropes. La technique expérimentale est ce type conditionnement opérant où l'autoadministration intraveineuse de substances toxicomanogènes est rendue possible par un cathéter permanent dans la veine jugulaire. Le niveau apparent est établi systématiquement sur un animal. On a comparé comme d'administration: une pompe appliquant 4 injections de 5 minutes/ 120 heures (5 jours). Chaque dose était 18 mg/kg/24h à 180 mg/kg/24h. Un autre groupe de rats a reçu des injections de 10 mg et 3.2 mg/kg/injection) …
L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.
Comparaison des résultats obtenus lors des enquêtes effectuées en 1968 et 1971 auprès de 10,000 étudiants de 16, 17 et 18 ans (niveau secondaire) de la Province de Québec. Opinion et attitude des étudiants vis-à-vis des drogues hallucinogènes.
Le LSD25 (350 g.kg, i.p.) entraîne chez le cobaye, après 5 minutes, une augmentation de la teneur en calcium au niveau de la fraction soluble et de la fraction mitochondriale (homogénats de cerveau in toto). Le rapport "calcium soluble/calcium total" est modifié à des degrés divers au niveau des différentes structures cérébrales.
Comparaison des résultats obtenus lors des enquêtes effectuées en 1968 et 1971 auprès de 10,000 étudiants de 16, 17 et 18 ans (niveau secondaire) de la Province de Québec. Opinion et attitude des étudiants vis-à-vis des drogues hallucinogènes.
Comparaison des résultats obtenus lors des enquêtes effectuées en 1968 et 1971 auprès de 10,000 étudiants de 16, 17 et 18 ans (niveau secondaire) de la Province de Québec. Opinion et attitude des étudiants vis-à-vis des drogues hallucinogènes.