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Dans des travaux antérieurs, nous avons pu démontrer l'importance de l'alcool déshydrogénase (ADH) et de l'aldéhyde déshydrogénase (ALDH) dans l'expression de la haute tolérance à l'éthanol (ETOH) chez D. melanogaster (D.m.). Nous présentons ici l'évolution des activités de l'ADH et de l'ALDH chez D.m. au cours des stades larvaire et puparie et chez la mouche adulte (émergence jusqu'au 18e jour). Des larves, pupes et mouches d'âges variables ont été recueillies, congelées et homogénéisées. Les activités de ADH et ALDH ont été déterminées par spectrophotométrie et exprimées en nmol/mg de protéines. Nos résultats montrent que ADH et ALDH ont un profil …
Le syndrome de sevrage est perçu comme une entité triphasique consistant en une phase primaire (aiguë), une phase secondaire (sub-aiguë) et une phase tertiaire (chronique ou tardive). Cette présentation a pour but d'étudier le syndrome primaire de sevrage à l'alcool (SPSA). La première partie de l'étude discute des concepts actuels de la physiopathologie, du diagnostic et de la pharmacothérapie du SPSA. La deuxième partie de la présentation expose le protocole expérimental et le mode d'investigation clinique du SPSA. Une évaluation qualitative et quantitative du SPSA est faite, en pré-traitement, grâce à deux instruments de recherche clinique: le ICG (Impression Clinique …
Le premier type d'expérience concerne la toxicité aiguë à l'éthanol. La souche sauvage (témoin) de Drosophila et quatre souches possédant pas l'allèle d'alcool déshydrogénase (ADH1/ADH1, ADH2/ADH2, ADH/ADH et ADH5/ADH5) ont été utilisées. Les mouches âgées de 0-24 h ont été confinées dans des tubes fermés et exposées à diverses concentrations d'éthanol pendant 2 à 5 jours. Les résultats montrent qu'après deux jours d'exposition la DL50 de l'éthanol (0.5% sucrose) varie de 1.99 à 8.41% selon le génotype et est de 8.41%. Après 5 jours le pourcentage de mouches survivantes diminue à mesure que l'âge d'éthanol augmente. Ces données suggèrent qu'à …
Il ressort des nombreuses études expérimentales et cliniques effectuées récemment que l'enzyme responsable de l'oxydation de l'acétaldéhyde, l'aldéhyde déshydrogénase (ALDH), en particulier la forme mitochondriale de cette enzyme, joue un rôle majeur dans la tolérance à l'éthanol (ETOH). Récemment, nous avons pu démontrer pour la première fois l'existence d'ALDH chez D. melanogaster. Le présent travail concerne l'étude de la distribution subcellulaire d'ALDH chez D. melanogaster, une espèce reconnue pour sa haute tolérance à l'ETOH. Des larves de D. melanogaster ont été homogénéisées et le matériel obtenu a été soumis à des centrifugations différentielles. L'activité de l'ALDH ainsi que celles d'enzymes …
L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.
L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.
L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.
Autoadministration par voie intraveineuse de drogues engendrant l'abus et la dépendance. Des états de pharmacodépendance comportementale ont été engendrés chez le rat par des drogues neuropsychotropes. La technique expérimentale est ce type conditionnement opérant où l'autoadministration intraveineuse de substances toxicomanogènes est rendue possible par un cathéter permanent dans la veine jugulaire. Le niveau apparent est établi systématiquement sur un animal. On a comparé comme d'administration: une pompe appliquant 4 injections de 5 minutes/ 120 heures (5 jours). Chaque dose était 18 mg/kg/24h à 180 mg/kg/24h. Un autre groupe de rats a reçu des injections de 10 mg et 3.2 mg/kg/injection) …
Autoadministration par voie intraveineuse de drogues engendrant l'abus et la dépendance. Des états de pharmacodépendance comportementale ont été engendrés chez le rat par des drogues neuropsychotropes. La technique expérimentale est ce type conditionnement opérant où l'autoadministration intraveineuse de substances toxicomanogènes est rendue possible par un cathéter permanent dans la veine jugulaire. Le niveau apparent est établi systématiquement sur un animal. On a comparé comme d'administration: une pompe appliquant 4 injections de 5 minutes/ 120 heures (5 jours). Chaque dose était 18 mg/kg/24h à 180 mg/kg/24h. Un autre groupe de rats a reçu des injections de 10 mg et 3.2 mg/kg/injection) …
Autoadministration par voie intraveineuse de drogues engendrant l'abus et la dépendance. Des états de pharmacodépendance comportementale ont été engendrés chez le rat par des drogues neuropsychotropes. La technique expérimentale est ce type conditionnement opérant où l'autoadministration intraveineuse de substances toxicomanogènes est rendue possible par un cathéter permanent dans la veine jugulaire. Le niveau apparent est établi systématiquement sur un animal. On a comparé comme d'administration: une pompe appliquant 4 injections de 5 minutes/ 120 heures (5 jours). Chaque dose était 18 mg/kg/24h à 180 mg/kg/24h. Un autre groupe de rats a reçu des injections de 10 mg et 3.2 mg/kg/injection) …