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On prend généralement pour acquis que la perspective linéaire et le gradient de texture sont des puissants indices non seulement de profondeur picturale, mais aussi de profondeur dans l'espace tridimensionnel. En outre, les démonstrations de Ames et les illusions classiques de perspective montrent que la perspective peut affecter la grandeur apparente d'un objet, ce qui semble normal si l'on suppose que la constance de la grandeur implique une prise en considération de la distance. Cependant, en mesurant la taille et la distance dans des tunnels à perspective et à texture altérées, nous obtenons des résultats paradoxaux. Par comparaison à une …
Les aires préstriées du cortex sont reconnues comme aires d'association visuelles mais la nature de ces associations n'a jamais été très explicite. Lorsque la constance de grandeur s'avère affectée par une ablation de ces aires chez le singe (Macaca Mulatta) (Ungerleider et al. 1977), une étude plus discriminante ne reproduit pas les déficits observés. Les sujets ont d'abord appris à distinguer le plus grand des stimuli, 8cm vs 4cm, en dépit de la distance. La tâche est alors compliquée par une variation de grandeur des stimuli à discriminer incluant toutes les permutations possibles pour des carrés de 5 grandeurs différentes, …
De nombreuses études dont certaines qui ont été faites dans nos laboratoires, ont pu démontrer que les singes Sud-américain mâles sont protonamales. Au niveau humain, cette déficience s'observe chez les hommes mais non chez les femmes. Afin de vérifier si la protonamie n'affecte que les mâles de l'espèce Sud-américaine, la présente recherche compare la sensibilité spectrale photopique d'une espèce de singes Sud-américains (Cebus), un mâle et une femelle, à celle d'un singe asiatique (Macaca Mulatta). La sensibilité spectrale photopique est mesurée sur huit échantillons spectraux par une méthode des limites, non modifiée. Les résultats montrent que le singe Sud-américain mâle …
Deux groupes de 20 rats subissent des lésions soit dans le noyau septal latéral (SL) soit dans les noyaux latéraux et médian (SLM). Un troisième groupe de 10 rats sert de contrôle (lésions simulées). Avant la lésion, les animaux passent par une phase d'habituation (habituation au niveau de base de 10 jours). Le 11ème jour, l'intervention chirurgicale est pratiquée. Après 5 jours de récupération, les sujets sont soumis à 15 jours d'habituation. L'analyse de la FC montre que, plus la lésion implique à la fois les noyaux septaux latéral et médian, plus on observe une bradychardie par rapport au groupe …
Le but de la présente recherche est d'investiguer les effets de l'ablation bilatérale totale du cortex visuel et des colliculi supérieurs sur les seuils différentiels achromatiques chez le singe. Dix singes, divisés en deux groupes égaux, sont utilisés. Un premier groupe (ST, N=5) subit une ablation bilatérale du cortex et l'autre (Col, N=5) subit une lésion totale partielle (Colp, N=2), soit une lésion totale (Colt, N=3) des colliculi supérieurs. Les animaux sont soumis à la même procédure expérimentale (i.e., la détermination des seuils différentiels achromatiques avant et après l'intervention chirurgicale). Les résultats montrent que le groupe ST subit une détérioration …
La présente recherche compare la sensibilité spectrale photopique et scotopique de deux espèces de singes Sudaméricains qui ne semblent pas avoir été étudiés (Cebus capucinus et Lagothrix) avec celle d'un sujet humain normal, d'un sujet humain protanope et d'un singe asiatique (Macaca Mulatta). Les résultats montrent qu'au niveau scotopique tous les sujets ont une sensibilité spectrale semblable. Au niveau photopique, le sujet humain normal et le singe asiatique présentent une sensibilité spectrale identique. Quant aux singes Sudaméricains, ils présentent une déficience marquée dans la région des grandes longueurs d'onde du spectre, déficience comparable à celle du sujet humain protanope. Ces …
La présente recherche étudie la vision résiduelle de quatre singes rhésus après ablation bilatérale totale de l'aire striée. La sensibilité spectrale photopique et scotopique est déterminée avant et après l'opération. Les résultats montrent qu'à la suite de l'ablation du cortex visuel, la sensibilité spectrale scotopique n'est pas modifiée. Par contre, il y a, chez les animaux, abolition de la sensibilité spectrale photopique. La vision résiduelle est donc de type scotopique. Ces résultats permettent alors de postuler l'existence chez le singe d'un double système d'analyse et d'élaboration de l'information visuelle.