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Dans la perspective platonicienne, le comique n’a pas bonne presse. Lorsque je présente l’Apologie de Socrate, j’aime faire un tour par Aristophane pour visiter les « anciennes accusations » et montrer un Socrate suspendu dans un panier, qui n’aime pas fricoter avec les gens du commun et qui vend volontiers son argument qui sert « à ne pas payer ». Même si elles ne rient pas vraiment, les personnes étudiantes dans la classe finissent bien par comprendre le rôle qu’a pu avoir le comique dans la condamnation de Socrate et la puissance politique du comique en général. Ce détour en …