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pen icon Colloque
Réduire la coercition perçue en santé mentale : un levier pour favoriser le respect des droits?
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La coercition perçue réfère à l’expérience subjective d’une personne de vivre de la coercition lorsqu’elle reçoit des soins. Ce phénomène serait présent chez 74% des personnes hospitalisées de manière involontaire et 25% de celles admises volontairement en raison d’un problème de santé mentale. La coercition perçue est néfaste pour la personne que en fait l’expérience, pouvant entraîner un sentiment de déshumanisation, l’augmentation du risque suicidaire suite au congé de l’hôpital et l’évitement subséquent des services de santé mentale. Le degré de coercition perçue par la personne serait étroitement lié à la qualité de ses interactions avec les professionnels de la …

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pen icon Communication
L'autorisation judiciaire de soins et la relation thérapeutique entre l'infirmière et la personne vivant avec un problème de santé mentale
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L’utilisation des autorisations judiciaires de soins (AJS) dans le domaine de la santé mentale est en augmentation (Rugkåsa et Burns, 2017). Cette mesure, visant à traiter une personne contre son gré lorsque celle-ci est jugée inapte à consentir à ses soins et qu’elle les refuse de manière catégorique, soulève des questionnements en raison de son efficacité mitigée (Kisely, Campbell et O'Reilly, 2017) et de son caractère coercitif (Rugkåsa et Burns, 2017). Leur utilisation est un défi pour les infirmières, dont le désir d’offrir des soins visant le rétablissement se heurte à l’application des conditions de l’AJS (Corring, O'Reilly, Sommerdyk et …

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pen icon Communication
L'autorisation judiciaire de soins et la relation thérapeutique entre l'infirmière et la personne vivant avec un problème de santé mentale
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L’utilisation des autorisations judiciaires de soins (AJS) dans le domaine de la santé mentale est en augmentation (Rugkåsa et Burns, 2017). Cette mesure, visant à traiter une personne contre son gré lorsque celle-ci est jugée inapte à consentir à ses soins et qu’elle les refuse de manière catégorique, soulève des questionnements en raison de son efficacité mitigée (Kisely, Campbell et O'Reilly, 2017) et de son caractère coercitif (Rugkåsa et Burns, 2017). Leur utilisation est un défi pour les infirmières, dont le désir d’offrir des soins visant le rétablissement se heurte à l’application des conditions de l’AJS (Corring, O'Reilly, Sommerdyk et …

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