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Dans votre entourage, vous connaissez peut-être un.e bricoleur.euse du dimanche ou un.e patenteux.euse. Dans le cadre de ma thèse, je m’intéresse aux personnes qui « patentent », dans leurs temps libres, des objets inusités, non destinés à la commercialisation, à partir d’un ensemble de matériaux hétéroclites et de connaissances qui ne sont pas nécessairement apprises lors d’une formation professionnelle ou sur les bancs des cégeps et des universités. À travers l’objectif d’un appareil photo, je prévois faire une enquête ethnographique afin de documenter les objets que les patenteux.euses produisent ainsi que leurs conditions de production (espace-temps, savoir-faire, outils et matériaux …
Durant la pandémie de COVID-19, les migrations de la ville vers la campagne ont pris de l’ampleur au Québec. Si le phénomène de la néo-ruralité n’est pas nouveau, les questionnements autour de l’intégration des ex-ubain.e.s venu.e.s s’installer en campagne reste d’actualité en sciences sociales. Originaire d’un village de campagne où j’ai eu l’occasion par l’entremise d’une enquête de terrain d’aller à la rencontre des « néo-ruraux », je propose une réflexion sur les lectures de la néo-ruralité qui mobilisent une théorisation en termes de « classe sociale » pour comprendre les tensions présentes dans les milieux ruraux en « recomposition …