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Les romans québécois du début du XXe siècle sont généralement lus dans une perspective endotopique. Le plus souvent, il s’agit de montrer qu’ils confortent une propagande régionaliste/nationaliste qui prône l’enracinement sur le territoire québécois. Cette vulgate s’impose tout particulièrement lorsqu’il est question des romans du terroir. Si un personnage quitte la « terre paternelle », c’est inéluctablement pour mieux y revenir repentant et disposé à se conformer aux diktats de l’agriculturisme. Or, une lecture plus nuancée est-elle possible ? Peut-on prendre en considération le désir de départ et l’appel de l’ailleurs exprimés dans ces fictions sous un autre angle interprétatif …
La connaissance que nous avons d’une expérience rituelle est largement tributaire du témoignage ou du récit qui nous la donne à connaître. De ce truisme, on pourrait être tenté d’inférer qu’étudier le récit, à l’aide d’un savoir théorique et méthodologique, conduit nécessairement à une meilleure compréhension de l’expérience. Or, le présent colloque, qui porte sur l’opposition implicite entre la pratique des agents rituels et la théorie des chercheurs, m’incite à me questionner sur ce chainon souvent indispensable entre la pratique et la théorie, à savoir le récit qui témoigne de la pratique et sur lequel peut s’appliquer la théorie. L’analyse …