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Il est parfois préférable de parler de personnes à statut précaire que d’employer le terme « sans-papier », évoqué souvent dans les médias pour parler de certains types de migrants, et qui ne fait justice ni à la réalité empirique (plusieurs des personnes ainsi désignées ont effectivement des papiers) ni à une réalité juridique canadienne (le terme n’apparaît dans aucune loi ni règlement lié à l’immigration canadienne).À la racine de la précarité des statuts, on trouve la complexité des programmes d’immigration, et la difficulté d’accès autant à de l’information claire et à de la représentation (avocat·e·s ou conseiller·ère·s en immigration) …