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Plusieurs études (Watkins, 1997; Rosenshine, 2010; Hattie, 2003, 2012, 2017; Johanet et Jamet, 2011; Gauthier, Bissonnette et Richard, 2013) ont confirmé l'efficacité de l'enseignement explicite dans l'enseignement primaire et secondaire. Parallèlement, l'efficacité de l'enseignement explicite dans l'enseignement collégial, « postsecondaire non supérieur » ou « secondaire supérieur » (Bocquillon, Dehon et Derobertmasure, 2016) tarde à prendre pied. L'enseignement explicite est défini indistinctement comme un « modèle » ou une « approche » pédagogique, un « modèle général d'enseignement efficace » (Bissonnette et al., 2005). Ce modèle peut-il résister au test de l'enseignement collégial (Boisvert, 2008a; Boucher et Bouffard, 2016; Lagacé, …
Avec l'orientation progressive des cégeps vers les mécanismes d'amélioration continue des programmes et la prise de conscience aigüe de la présence croissante, au collégial, de populations étudiantes issues des milieux défavorisés et de celles ayant des troubles et difficultés particulières, l'évaluation de la valeur des méthodes pédagogiques est devenue un enjeu majeur dans notre collège. Enseignants, syndicats, chercheurs, cadres n'ont pas la même vision et sont, consciemment ou non, d'obédiences paradigmatiques différentes de l'enseignement – apprentissage (Jonnaert, 2002), ce qui rend difficile toute tentative d'évaluation.Partant du cadre de référence d'une approche intégrée multi paradigmatique proposée par un groupe d'auteurs (Desbiens, …