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Les changements climatiques affectent déjà la planète, apportant plus fréquemment des sécheresses, des vagues de chaleur et des précipitations extrêmes. Le réchauffement de l’hémisphère Nord est environ deux fois plus important que le réchauffement global et la forêt boréale apparait comme particulièrement à risque face à un climat changeant. Les changements climatiques auront donc vraisemblablement un impact important sur les paysages forestiers québécois ainsi que sur les communautés qui en vivent.Cela dit, la foresterie est reconnue comme une voir privilégiée dans la lutte contre les changements climatiques, parce qu’elle permet de mobiliser les communautés au sein de leur territoire. Au …
La Forêt Montmorency, c'est l'Université Laval en pleine nature, à 70 kilomètres du campus principal! C'est un laboratoire de recherche et d'enseignement unique dans le biome boréal, accessible aux étudiants, professeurs et chercheurs de l’Université Laval. Aussi ouvert à toutes les autres institutions d’enseignement et de recherche du monde entier, elle accueille le public pour certaines activités dans le cadre de sa mission.La Forêt Montmorency est soumise depuis 1964 à un aménagement forestier qui vise à produire du bois pour répondre aux besoins de la société en matériaux durables, pour les générations actuelles et futures, tout en maintenant les autres …
Le GIEC reconnait que la foresterie constitue une voie privilégiée d’atténuation des changements climatiques parce qu’elle s’inscrit dans une politique plus large d’aménagement du territoire. Le portrait des émissions de GES au Québec identifie les transports, l’industrie et les bâtiments comme étant les trois principaux secteurs d’activité émetteurs. Un exercice de simulation suggère qu’un portefeuille ambitieux d’actions mobilisant le secteur forestier québécois pourrait s’attaquer de manière intégrée à ces sources d’émissions et permettre des atténuations annuelles de 0.5 à 6.7 Mt éq. CO2 /année dès 2030. La clé de ces actions réside dans une transition industrielle accélérée du secteur forestier …
La possibilité forestière représente la limite biophysique de récolte de bois. Les niveaux actuels de récolte au Québec ne représentent en moyenne que 55% de la possibilité forestière. Cela peut entraîner une dégradation des ressources forestières si les peuplements de meilleure qualité sont toujours récoltés en priorité. L'utilisation d'arbres moins désirés pourrait être faite par une industrie émergente, telle la bioénergie, et ainsi faciliter l’application des pratiques sylvicoles et rentabiliser la chaîne de valeur du bois. Le but de cette étude était d'identifier les facteurs biophysiques et industrielles affectant le ratio de récolte de la possibilité forestière dans les 74 …
Le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC) reconnait le pouvoir de séquestration de carbone des écosystèmes forestiers et la possibilité de l’utilisation des produits de bois en alternative à des produits dont la production et/ou la consommation émettent beaucoup de gaz à effets de serre (GES). Ainsi, grâce à l’aménagement forestier, il est possible d’atténuer ou de compenser les émissions de GES. Cela dit, concrètement, de quelle manière peut-on procéder pour favoriser la séquestration ? Quelles sont les activités forestières à prioriser ? Celles qui favorisent la séquestration en forêt ou dans les produits de bois ? Quels intrants …