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Le street art (art urbain) est connu comme un langage visuel d'une modernité extrême. Paradoxalement, en Guyane, il pourrait permettre de revaloriser les arts graphiques autochtones auprès de tous les publics, y compris des résidents des quartiers urbains populaires. C'est le cas de la production d'Amandine Mawalum Galima au sein du projet Muzé laru.La ligne, la figure, la forme, la couleur, ne relèvent pas d’un système du code du langage, mais au travers de ces éléments artistiques nous pouvons communiquer, transmettre, transformer, impacter, faire réfléchir autour d’un sujet. En tant qu’artistes, nous développons des chemins de communication et de convergence …
Les jeunes Autochtones de Guyane mettent à profit tant les connaissances transmises par les aînés que celles offertes par la société moderne pour être pleinement conscient.e.s de leurs droits et les faire valoir. C’est l’analyse de cette dynamique qui sera développée dans cette communication.Une fracture entre les générations s’est créée à partir de l’expérience violente traversée par les anciens et le profond traumatisme qui en a découlé. Dans les « homes indiens », des internats religieux, les enfants, parfois arrachés à leurs familles, ne revenaient qu’une fois par an chez leurs parents. Cette période a duré en Guyane une cinquantaine …