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Dans l’optique de penser des pratiques plus sécuritaires de prise de parole en classe, ma communication portera sur la prononciation des noms des élèves et les changements de noms. Je m’interroge sur les mécanismes de pouvoir à l’œuvre lorsque nous nous nommons, mal nommons et surnommons mutuellement. Du fait qu’une langue ou une prononciation soit privilégiée par rapport aux autres, Souto-Manning (2011) propose de considérer l’anglicisation (ou la francisation) des noms des élèves dans une classe comme une colonisation discursive. Dans ce contexte, les identités de ces derniers sont construites, détruites et restructurées par les pratiques de dénomination. À partir …