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En m'appuyant sur le concept de l'habiter colonial (Ferdinand, 2019), de racisme environnemental (Keucheyan, 2014), et de la relation entre génération-production (Hache, 2024), je montre que le racisme et le sexisme se matérialisent par une ségrégation constante et un déplacement/confinement des corps racialisés et sexisés. La notion d'habiter devient ainsi une lutte constante pour la reconnaissance de subjectivités dé-territorialisées par l'urbanisation. Dans cette communication, je souhaite mettre en tension l'hypermobilité et le confinement, deux mouvements qui impliquent des flux genrés et racialisés qui modèlent le type de ville que l'on connaît, et qui sont devenus réellement apparents lors du confinement …
Les rencontres entre écoféministes et antispécistes sont nombreuses, mais elles ne sont pas sans poser un certain nombre de problèmes à la fois éthiques et politiques. Est-il possible de penser un antispécisme en contexte décolonial ? Qu'est-ce que cette lutte a à nous apprendre, et quelles sont ses dynamiques avec les écoféminismes ? J'essaierai de présenter les différents liens que peuvent entretenir les écoféminismes avec les animalismes et comprendre quel(s) futur(s) politiques ils donnent à voir.