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En 1971-72 un réseau de postes d'observations phénologiques a été mis en place au Québec. Les plantes utilisées dans ce réseau sont le lilas et le chèvrefeuille dont la valeur comme indicateur en climat tempéré est reconnue. En même temps que ce réseau, on organisa une enquête afin de trouver d'autres plantes qui pourraient servir comme indicateurs phénologiques. L'essai de ces plantes se fait dans ce qu'on est convenu d'appeler jardins phénologiques selon des critères bien définis. Six jardins de ce genre ont été établis et les résultats qu'on y a enregistrés sont présentés.
En 1959, on a comparé l'influence de l'irrigation et de l'azote sur un gazon de trèfle ladino-mil et sur un gazon de mil pur. L'irrigation a relevé de 100% le rendement du ladino-mil et de 45% celui du mil pur. Un apport de 50 lbs de N après chaque coupe a eu pour effet de rehausser de 11% le rendement du ladino-mil et de 204% celui du mil pur.
En 1959, on a comparé l'influence de l'irrigation et de l'azote sur un gazon de trèfle ladino-mil et sur un gazon de mil pur. L'irrigation a relevé de 100% le rendement du ladino-mil et de 45% celui du mil pur. Un apport de 50 lbs de N après chaque coupe a eu pour effet de rehausser de 11% le rendement du ladino-mil et de 204% celui du mil pur.
Dix mélanges de plantes fourragères dont 7 comprenant du lotier ont été ensemencées en 1951 à Saint-Alexandre-de-Kamouraska sur terrain d'alluvion régulièrement inondé au printemps et à l'automne pendant de longues périodes; L'inondation se répète aussi à intervalles irréguliers au cours de l'été. Dans ces conditions, le lotier corniculé a montré une résistance supérieure à celle des autres légumineuses essayées à l'exception du trèfle blanc sauvage. La compétition des graminées résistantes à l'eau, tel que l'alpiste roseau, est plus dommageable au lotier que l'eau elle-même.