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Les personnes LGBTQI+ migrantes et racisées font face à une multitude de barrières structurelles pour accéder aux soins de santé et services sociaux, liées à leur statut migratoire (xénophobie), à leur race (racisme), à leur orientation sexuelle (homophobie) et/ou à leur identité de genre (transphobie). Cette situation s’est aggravée avec l’arrivée de la COVID-19, notamment pour ce qui est de l’accès aux services de soins de santé mentale.C’est dans ce contexte qu’a été lancé le projet pilote Clinique Mauve en 2020. Fruit d’une collaboration intersectorielle entre les secteurs public, privé, communautaire et de la recherche, ce projet vise à offrir …
Depuis 2002, le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) reconnaît explicitement les persécutions du fait de l’orientation sexuelle en tant que motif d’octroi du statut de réfugié. Dans le même élan, en 2004, l’Union européenne suivit le modèle du HCR. Depuis, une question divise les États européens : comment apprécier l’orientation sexuelle d’un demandeur d’asile qui invoque des persécutions du fait de celle-ci? Pour y arriver, les pays utilisent différents dispositifs de catégorisation qui s’appuient sur une conception eurocentrée de l’homosexualité. Dans la présente communication, il s’agit de replacer ces dispositifs de catégorisation dans leur contexte socio-politique. Prenant …